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Un bâillon de plus pour les citoyens

Un bâillon de plus pour les citoyens

L’attachement à la démocratie se mesure par différents moyens, celui de la transparence est l’un des plus efficaces. Une société dans laquelle les informations sont accessibles en fonction de son pouvoir ou de son argent (les deux font la paire), peut-elle se revendiquer en tant que démocratie ?

Aujourd’hui, des militants associatifs, journalistes, chercheurs, quelques syndicalistes, les lanceurs d’alerte nous avertissent. Deux ans après son adoption, la directive européenne sur le secret des affaires va être transposée dans le droit français dans des conditions étranges, en catimini et dans le cadre d’une procédure accélérée.

Logiquement, c’est toujours le gouvernement qui prépare les lois de transposition des directives européennes. Selon le magazine Bastamag, cette fois elle passe par une proposition de loi portée initialement par un groupe de députés La République en marche. Mais confusion des genres ? Cette proposition de loi sera pourtant examinée à l’Assemblée dans le cadre d’une niche réservée aux projets de lois du gouvernement.

Le texte sur « la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulgués contre l’obtention, l’utilisation et la divulgation illicites », qui sera étudié en séance publique à l’Assemblée nationale le 27 mars 2018, est la transposition d’une directive européenne adoptée en 2016. Ce texte correspond aux volontés des lobbies des multinationales et des banques d’affaires qui souhaitaient un droit plus protecteur pour leurs secrets de fabrication et leurs projets stratégiques, dès lors que sont dévoilées de façon beaucoup plus organisée les informations sur leurs tricheries, les mensonges et leurs profits, voire leurs crimes.

Cette directive a été élaborée, alors que le vol de documents et la propriété intellectuelle sont déjà encadrés par la loi.

En fonction de ce dont ils décideront, nos élus pourront préserver les libertés tout en respectant le droit européen. Mais la majorité et son gouvernement En marche semblent avoir choisi, en catimini, de retenir une option remettant gravement en cause l’intérêt général et le droit des citoyens à l’information. La proposition de loi s’oriente vers le verrouillage de l’information sur les pratiques et les produits commercialisés par les entreprises. Sa définition du « secret d’affaires » permet d’y classer toute information interne à une entreprise. Dans ces conditions, le « secret des affaires » a des implications juridiques, sociales, environnementales et sanitaires graves.

Ceux qui dévoileront les pratiques fiscales des entreprises, les données relatives à la santé publique ou à la protection de l’environnement s’exposeront à des procédures judiciaires, impossible à assumer face aux moyens dont disposent les multinationales et les banques. Cette loi est potentiellement une arme de dissuasion massive.

Des scandales, comme celui du Médiator ou du bisphénol A, des affaires, comme le Panama Papers ou LuxLeaks, pourraient ne plus être portés à la connaissance des citoyens. Localement qu’en sera-t-il de l’information sur ce qui sort de certaines cheminées ?

 

Moins d’insectes, moins d’oiseaux, moins d’humanité

Moins d’insectes, moins d’oiseaux, moins d’humanité

Deux études récentes, l’une du CNRS dans les Deux-Sèvres, l’autre du Muséum d’histoire naturelle sur tout le territoire français, font le constat que les populations d’oiseaux ont gravement diminué. En 17 ans, la perte représente un tiers des individus et dans certaines espèces, le Pipit farlouse par exemple, c’est 68%.

Pipit farlouse

C’est dans les zones agricoles que le bilan est le plus lourd et les causes principales évoquées par les rapports sont les avatars de l’agriculture intensive entre monoculture et chimie.

L’article du CNRS est à lire ici.

L’expertise est nette et inquiétante, elle constitue un indicateur de plus sur la dégradation de la chaîne qui unit l’ensemble des êtres vivants sur la planète. Elle constitue également une illustration simple et compréhensible des conséquences du modèle agricole et plus généralement économique dans lequel nous évoluons.

Dans un but éducatif, nous vous proposons ci-dessous, comme beaucoup de médias, le jeu des sept, huit, neuf ou dix différences (jeu, dans lequel nous avons évité les références locales).

Route du rhum : Transfert de compétences et raisonnement par l’absurde

Route du rhum : Transfert de compétences et raisonnement par l’absurde

Les relations financières entre les agglomérations et les communes ne sont pas vraiment simples et le risque pour le contribuable est de financer deux fois la même chose, une fois en payant son impôt à la ville, une fois en le payant à l’agglomération.

Alors accrochez-vous, nous avons donc posé des questions à monsieur le Préfet sur les compétences respectives de la ville et de l’agglomération pour financer la Route du Rhum compte tenu du principe de spécialité défini par la loi (voir ici  et ici ). À la suite de nos questions, monsieur le Sous-Préfet nous a répondu par le courrier ci-dessous.

En quelques mots l’affaire est réglée, la Route du Rhum est avant tout un événement sportif maritime et la communauté d’agglomération n’a pas cette compétence. Donc, le préfet nous explique prudemment, que sous réserve de l’interprétation souveraine du juge, à son sens, il n’y a pas de problème.

Autrement dit, le préfet ne se prononce pas sur le fait que la Route du Rhum est un grand événement répondant à la définition arrêtée par les collectivités, mais sur la nature de l’activité qui supporte ce grand événement. L’agglomération ne pourrait financer que les grands événements dont l’activité support (sportive, culturelle)… lui aurait été préalablement transférée. Puisque l’activité support n’est pas transférée, la commune peut continuer à financer.

Pour être certains de bien comprendre, nous avons vérifié si les financements par l’agglomération de Quai des Bulles, du Marathon de la Baie, de Défi Nautic, de la Route du Rock ou de BD Race correspondaient à une compétence transférée, lecture, musique, sport (non pas le sport, le préfet nous l’a écrit). Et même à la lumière de la belle logique des services de l’État nous n’avons pas compris ce qui différenciait la Route du Rhum des autres événements, puisque aucun d’entre eux ne correspond à un transfert de compétence.

En désespoir de cause, nous avons décidé d’utiliser le raisonnement par l’absurde. Sachant que lorsqu’une compétence est transférée à l’agglomération, son financement est assuré par elle,  grand évènement ou pas. Nous avons donc recherché un événement dans un domaine de compétence transféré à l’agglomération qui serait financé par celle-ci au titre des grands événements, mais pas au regard de sa nature propre.

Pour l’instant, rien en vue, mais dès que nous aurons découvert l’événement événementiel par essence, donc sans nature transférable ou transférée, nous préviendrons les contribuables pour qu’ils se rassurent sur l’utilisation de l’argent public.

(NDLR : La prise en charge des médicaments contre les maux de tête n’est pas transférée à l’agglomération.)

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OSONS! recommande : Human Flow (Film de Ai Weiwei) le 13 mars 2018 – à Saint-Malo

OSONS! recommande : Human Flow (Film de Ai Weiwei) le 13 mars 2018 – à Saint-Malo

« Personne ne pourra dire après ce film qu’on ne savait pas. On ne peut rester les bras croisés face à une situation aussi criminelle ». Leoluca Orlando – Maire de Palerme –

Ce film rend compte du plus important flux migratoire depuis la Seconde Guerre mondiale. Tourné sur une année, dans 23 pays, pays d’exil ou pays d’accueil, Human Flow s’attache à diverses trajectoires d’hommes, de femmes, de familles qui ont quitté les lieux où ils vivaient pour fuir les guerres, les persécutions, la faim, la sècheresse en quête de justice et de sécurité. Human Flow est présenté au moment où l’humanité a le plus besoin de tolérance, de compassion et de confiance en l’autre. La société mondialisée saura-t-elle se tourner vers l’ouverture, la liberté et le respect des droits de l’Homme ?

Organisation Ligue des droits de l’Homme et SOS Méditerranée

Voir le rendez-vous ici  

Voir le site du film ici   

 

Rassemblement pour la liberté d’expression et d’opinion le 22 février 2018

Rassemblement pour la liberté d’expression et d’opinion le 22 février 2018

Le 22 février 2018, à 16h, débutera, au tribunal d’instance de Saint-Malo, le jugement suite à la plainte en diffamation déposée par le maire de Saint-Malo à l’encontre d’Alain Guillard, membre de l’association OSONS!.

Ce qui est reproché à Alain Guillard est d’avoir déclaré, lors d’une balade urbaine pour laquelle il intervenait au titre d’OSONS!, « Dans cette avenue, la modification du PLU est conçue au bénéfice de la propriété d’une personnalité de Saint-Malo » et « l’urbanisme ne doit pas servir les intérêts des promoteurs, voire de quelques habitants ou encore d’un seul habitant » puis « jamais un maire ne devrait signer s’il est concerné par un projet ».

L’association considère qu’il s’agit, non de propos diffamatoires, mais d’un constat s’appuyant sur les documents officiels. Au-delà de la personne d’Alain Guillard, il apparaît que ce procès vise d’abord l’action et l’expression de l’association “OSONS!”. Il s’agit de faire cesser les combats sur le prix de l’eau, la qualité de l’air, la défense du jardin de La Louisiane et la mise en lumière des projets et des pratiques qui vont à l’encontre de la majorité des habitants de la ville.

Osons! remercie les nombreux souscripteurs qui ont permis la collecte de 4031 €, à ce jour, pour payer les frais d’avocat et les presque 600 signataires de la pétition (Internet et papier) en une semaine. Le Pot commun solidaire et la Pétition sont toujours en activité.

OSONS! appelle toutes les personnes attachées à la liberté d’expression et d’opinion à se rassembler pacifiquement, avec pour tout signe distinctif un badge ou une pancarte « CONSTATER N’EST PAS DIFFAMER », le jeudi 22 février à partir de 15h30, devant le tribunal de Saint-Malo (Intra-Muros).

Rassemblement pour la liberté d’expression et d’opinion

Route du Rhum et exclusivité (épisode 2)

Route du Rhum et exclusivité (épisode 2)

Faire la lumière?

Nous avons interpellé le préfet sur la mise en danger du financement de la Route du Rhum’ par une mauvaise utilisation de la politique des Grands évènements transférée à la communauté d’agglomération. Celle-ci provoque l’inégalité du citoyen devant l’impôt et fait courir le risque d’un recours contre le budget de la ville qui ne peut servir à financer l’évènement dès lors que celui-ci est financé par l’agglomération. (notre précédent article)

La réponse de la ville de Saint-Malo, tient en deux points, les communes décident librement de ce qu’elles veulent faire gérer par la communauté d’agglomération et le sport n’a pas été transféré.  Le préfet va pouvoir évaluer les deux arguments. Mais pour notre part :

Les communautés et les communes sont libres dans la limite de la loi qui exclut pour les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre la possibilité de morceler les compétences, la jurisprudence est solidement établie. Ce morcellement est interdit notamment parce qu’il introduit opacité et inégalité du citoyen devant l’impôt.

Pour la ‘Route du Rhum’ où est l’événement, où est la course. ? Les bateaux, c’est la course, le village où l’on fait des affaires, c’est l’événement ? Le transport des spectateurs, c’est pour la course ou pour l’événement ?

Le préfet va avoir un travail d’analyse pointu à réaliser d’autant qu’il dispose des délibérations de l’agglomération pour juger de la portée des transferts entre les communes et l’agglomération. Par exemple, celles qui permettent le financement indirect d’un match de coupe de France de football en 2016, le tour de France en 2013, le marathon de la Baie, le jogging des remparts, la convention avec BG RACE, pour la voile.

Ce travail va se compliquer encore lorsqu’il lira le jugement du tribunal administratif de Rennes du 19 janvier 2017 expliquant les circonstances du versement de 160.000 € :

« Considérant que la convention de parrainage conclue, le 2 juillet 2015, entre Saint­ Malo Agglomération et la société ‘Défi Nautic’ a pour objet, ainsi qu’il a été dit au point 1 (dans le cadre d’un partenariat avec Rennes Métropole intéressant cinq courses transatlantiques), de contribuer au financement de courses nautiques effectuées par le skipper Gilles Lamiré. »

Ces événements ont bien sûr à voir avec du sport, mais à partir du moment où ils sont considérés comme relevant de la compétence de l’agglomération, ils ne peuvent plus être financés par la ville.

De la même façon, il n’est pas besoin que la lecture ou la musique entrent dans les compétences de l’agglomération pour qu’elle finance ‘Quai des bulles’ ou la ‘Route du Rock’ . Si le caractère évènementiel l’emporte, la décision de financement relève de l’agglomération, et dans ce cas, le financement croisé qui introduit l’inégalité du citoyen devant l’impôt n’est pas possible.

Il y a bien un danger pour le financement de la ‘Route du Rhum’, simple à éviter, il appartient au Préfet de trancher. En espérant qu’il conclura comme c’est souhaitable, qu’il ne peut y avoir de principe d’exclusivité à deux vitesses, l’un pour la France, l’autre pour Saint-Malo.

Le panorama des différentes actions et décisions de l’agglomération

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OSONS! recommande : Théâtre le 17 février 2018

Quelle célébrité le conseil municipal de cette petite ville de Bavière choisira-t-elle pour nommer son collège ?
Le grand poète humaniste Heinrich Heine ou le nazi fanatique Heinrich Himmler ?

Le débat parait irréel, invraisemblable, choquant aujourd’hui.

Mais pourtant, aux Philippines, un président qui se réclame de Hitler a été élu et met en pratique ses promesses d’éliminer les dealers et les toxicomanes. On compte déjà 13.000 assassinats depuis juin 2016, chaque mois 1.000 “exécutions extrajudiciaires” sont perpétrées ou commanditées par le pouvoir et sa police… avec l’approbation de la majorité de la population, jusque là.
Regardons plus près de nous les avancées de l’extrême droite, la Pologne, la Tchéquie, la Hongrie, l’Autriche, la Turquie, etc.

Alors, H.H. ou H.H. ?

Et en option, avec un clic ici, la note d’intention de Jean Claude Grumberg.

Samedi 17 février 2018 à 20h au Théâtre Bel Air de Saint-Coulomb

Réservation 06 83 06 58 24 ou 06 61 59 25 96    –    Entrée 8 €

La Route du Rhum sera-t-elle coulée par l’exclusivité ? (épisode 1)

La Route du Rhum sera-t-elle coulée par l’exclusivité ? (épisode 1)

Tous les quatre ans, des milliers de personnes assistent au départ et suivent la route du Rhum. Qu’elle plaise ou non, cette manifestation est plébiscitée par sa fréquentation, même si elle se transforme progressivement en foire commerciale dont les m² de village se monnaient de plus en plus cher aux commerces locaux qui voudraient y participer.

L’engagement financier des collectivités, largement au-delà du million d’euros, en permet le bon déroulement. En revanche, s’agissant d’argent public, les règles de droit et de transparence doivent être respectées. Parmi celles-ci, la compétence de la collectivité qui fait les dépenses et l’égalité de traitement des contribuables devant l’impôt sont particulièrement en question.

Pour l’expliquer simplement, depuis la création des communautés d’agglomération, la règle dite « d’exclusivité » interdit à une commune et une communauté d’agglomération de financer le même service, le même projet. Soit la commune a transféré à l’agglomération sa compétence, comme cela est le cas à Saint-Malo pour la gestion de l’eau et l’assainissement depuis le 1er janvier 2018, soit elle l’a conservée. Dans le premier cas, la commune n’a plus le droit de dépenser pour la compétence transférée, dans le second c’est l’agglomération qui n’a pas le droit de financer pour ce qui ne lui a pas été transféré.

Cette règle trouve également sa justification dans le traitement équitable des contribuables qui paient, par leurs impôts, à la ville les services en relation avec les compétences de la ville et à l’agglomération les services en relation avec ses compétences qui sont obligatoirement différentes.

Comment cette règle est-elle appliquée à Saint-Malo ?

La ville a transféré à l’agglomération sa compétence « Participation (ou organisation), en complément éventuel des autres collectivités locales (par exemple, cela pourrait être le cas de Combourg, Dinan, etc…, mais les « autres collectivités locales » ne peuvent être celles qui composent la communauté d’agglomération.), à des grands évènements concourant à la promotion du territoire de la communauté d’agglomération. La totalité du financement incombe donc à l’agglomération. Malgré cela, la ville continue de financer la course (cela figure dans sa prévision de budget pour 2018).

Le résultat est simple et peut être menaçant. Pour un tel événement, dont la compétence a été transférée, les dépenses devraient être réparties sur tous les contribuables de l’agglomération. Actuellement, les malouins paient l’impôt pour l’ensemble, à la ville et à l’agglomération (pour ce que chacune supporte). Les citoyens des autres communes ne paient l’impôt que pour la partie actuellement prise en charge par l’agglomération . C’est sur ce point que l’égalité de traitement devant l’impôt n’est pas assurée. Dans ces conditions chacun peut attaquer la régularité du budget de la ville sur ce point et mettre la Route du Rhum en danger.

Il n’est pas trop tard pour remettre un peu d’ordre avant que les budgets 2018 ne soient votés. L’association OSONS! a saisi le préfet pour que son arrêté de transfert de compétence soit respecté et que la Route du Rhum ne soit pas coulée par l’exclusivité.

La  saisine du préfet

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LOGEMENT : Chacun à sa place et ma société sera bien ordonnée

LOGEMENT : Chacun à sa place et ma société sera bien ordonnée

À chaque année sa loi de finance. Elle consiste pour le gouvernement a décidé des dépenses, des recettes et de l’équilibre des comptes du budget du pays pour l’année à venir. Pour 2018, cette loi supprime l’impôt sur la fortune, ce qui vaut à Mr Macron d’être qualifié de « président des riches », mais elle comprend d’autres mesures qui vont rendre la vie plus difficile à ceux d’entre nous qui ont des revenus modestes.

L’une d’entre-elle est passée presque inaperçue au sein du projet de loi de finances pour 2018 (pour connaître, un clic). En 2016, à l’échelle nationale, 5 millions de propriétaires remboursaient le logement qu’ils occupaient avec un crédit. 450 000 d’entre eux, soit 9%, bénéficiaient d’une aide au logement couvrant une partie de leur emprunt. Par exemple, 26% des couples avec deux enfants ou plus et 66% des familles monoparentales pouvaient bénéficier d’une aide dont le montant variait autour de 130 € mensuels. Cette aide était accordée aux ménages à revenus modestes accédant à la propriété. Le gouvernement a décidé de supprimé cette aide appelée APL (pour connaître, un clic) accession.

On pourrait imaginer que cette décision du gouvernement, comme d’autres, s’explique par des économies, (mot magique qui cache que l’on prend à la population pour donner aux plus riches). Or c’est loin d’être garanti. En effet, les ménages qui pouvaient bénéficier de l’APL accession sont aussi ceux qui peuvent prétendre aux APL réservées aux locataires qui coûtent beaucoup plus cher à l’État, 260 euros en moyenne par mois. Non seulement cette mesure ne générera aucune économie, mais elle pourrait même accroitre le nombre de bénéficiaires d’APL locatives et le coût total des APL.

Cette fois l’idéologie ne se cache même plus derrière l’économie, le message est clair
« Vous, ménages modestes, restez locataires ! ».

Cette même loi de finance prévoit de poursuivre jusqu’au 31 décembre 2021 le dispositif dit (Pinel). En gros, cela consiste à réduire les impôts de ceux qui ont suffisamment d’argent pour acheter jusqu’à deux logements par an et qui les louent entre 6 et 12 ans. À Saint-Malo, le barème de location n’est pas contraignant et à la fin de la période, entre loyer et économie d’impôt, les logements sont quasi payés. Le danger pour l’acheteur est le défaut de location. En 2015, la production de 50.000 logements est estimée plus d’un milliard d’euro en d’impôt en moins pour l’État. Ce pactole fini, dans tous les cas, dans les caisses des promoteurs immobiliers.

La même somme permettrait la construction chaque année de 30.000 logements de type PLAI ((Prêt Locatif Aidé d’Intégration) réservés aux personnes en situation de grande précarité, tout en conservant autant d’emplois dans la construction…

Sachant que les ménages modestes qui se lançaient dans l’accession à la propriété font partie des locataires les plus fiables financièrement, doit-on franchir le pas ?

  • Peut-on dire que le gouvernement préserve le volant de locataires nécessaires pour que les investisseurs soient sécurisés ?
  • Peut-on dire que le gouvernement comme les précédents assure aux promoteurs un milliard chaque année pour des profits en toutes sécurité ?
  • Peut-on dire que Saint-Malo sera encore moins accessible pour les ménages modestes ?

Oui, Oui, Oui, Oui, Oui, Oui ……….

Cinéma multiplexe malouin : un blockbuster avec sous-titres

Dans son édition du 13 janvier 2018, le quotidien Ouest-France brosse un intéressant portrait – en creux – de nos « investisseurs culturels », à propos de l’hypothétique construction d’un multiplexe à Saint-Malo.

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On pouvait légitimement s’interroger sur la nécessité d’une telle infrastructure alors que le Vauban 1 (5 salles) a fait l’objet, il y a quelques années, d’une rénovation importante, financée en partie par des deniers publics (150 000 € du Centre National du Cinéma et près de 250 000 € de la Région).  Mais cette question est aujourd’hui nulle et non avenue puisque le Vauban 1 a fait l’objet d’un compromis de vente, sans connaître véritablement son devenir, au profit d’un promoteur immobilier. L’endroit, il est vrai, est idéal (la mer, le marché, le pôle culturel, la gare) pour bâtir des logements qui, nous n’en doutons pas, seront destinés à une clientèle choisie. Chacun l’aura compris, l’essentiel n’était pas de construire un nouveau cinéma !

La deuxième étape se trouve dans les mains d’un groupement d’entrepreneurs malouins qui souhaitait construire le multiplexe. Mais il semble que le retour sur investissement ne soit pas à la hauteur des espérances des dits entrepreneurs (« Un cinéma ne fait pas de grosses marges. »). Nos entrepreneurs malouins seraient bien inspirés de regarder de l’autre côté de la Rance : À Dinard, les propriétaires d’Emeraude Cinémas  font, eux, construire un multiplexe pour nourrir un projet culturel et commercial dont les objectifs de rentabilité sont, sans doute,  plus mesurés. Ils seraient également bien avisés de faire le choix du centre-ville comme Emeraude Cinémas, même si, dans ce cas, l’immobilisme ou le blocage des élus ont contraint à choisir la Richardais, après des années d’attente.

Privatisation de la fourrière animale

Privatisation de la fourrière animale

Une habitante de Saint-Malo s’était émue de la décision de la municipalité de supprimer la fourrière municipale et lui avait adressé une lettre ouverte que vous pouvez lire en cliquant sur l’image ci-dessous :

L’INTÉRÊT DES CITOYENS ET LE BIEN ÊTRE ANIMAL, LES OUBLIÉS DE LA DÉCISION MUNICIPALE

Les malouins ont été mis devant le fait accompli. Alors que des investissements importants avaient été réalisés récemment à la fourrière animale municipale, la mairie a décidé de fermer les lieux et de confier la gestion de ce service à une société privée, située à… Betton.

Depuis le 1er juillet, les personnes se présentant à la fourrière y trouvent une feuille A4 à l’entrée, précisant que le service n’est plus assuré et qu’il faut s’adresser à la Police Municipale.

Une délocalisation à Betton qui ne peut satisfaire les usagers

Les malouins devront s’acquitter de 90€ (contre 70€ précédemment) pour récupérer un animal perdu ; sans compter le temps et le coût du trajet aller-retour sur… Betton.

 Une entreprise (SACPA) choisie malgré une notoriété douteuse

La Société Chenil Service SACPA a a très mauvaise réputation (*) bien qu’elle soit en passe d’être en situation de monopole sur ce secteur puisqu’elle a vendu ses « services » à 3500 communes.

Pourquoi la municipalité n’a–t-elle pas pris la peine de consulter, d’informer les administrés sur ce projet ?

Le bien-être des animaux est une préoccupation montante dans nos sociétés et la moindre des choses aurait été de ne pas considérer ce service comme un banal service technique. Non seulement les citoyens ont été mis devant le fait accompli, mais aucune association de protection animale n’a été consultée, ni même informée de cette décision.

Aujourd’hui, c’est la police municipale qui est chargée de relayer les demandes, voire de s’occuper des animaux qu’on leur apporte alors qu’ils n’ont ni les équipements, ni la formation pour assurer l’accueil des animaux.

(*)  https://www.ladepeche.fr/  –  http://www.lejpa.com/ https://www.facebook.com/

Linky, le débat continue

Le débat est toujours vivant sur Linky,
Après une présentation de deux adhérents d’OSONS! qui ont livré leurs points de vue et le résultat de leur travail, nous vous invitons à poursuivre le débat lors de la conférence-débat organisée par le collectif StopLinky35 et l’AALGA le mercredi 17 janvier à 19h30 à la mairie annexe de Paramé.

Les Nielles : notre présence est importante le 15 janvier 2018

Le maire, au nom du conseil municipal, et le groupe Raulic organisent une réunion publique sur le projet de Nielles :

le lundi 15 janvier à 19h30 au : THÉÂTRE BOUVET (Saint-Servan) 6 PLACE BOUVET À SAINT-MALO.

C’est l’une des étapes de la concertation qui est lancée afin de pouvoir imposer le projet du groupe Raulic.

Venez nombreux à cette réunion pour faire entendre la voix des malouins contre un projet qui renforce l’omniprésence de l’un des membres du petit groupe qui fait la pluie et le beau temps sur Saint-Malo. Les Thermes, ses annexes, les propriétés en front de mer et le Palais du Grand Large ne suffisent plus, désormais l’appétit de béton sur la côte est insatiable.

Pour des nouvelles de l’association ADN qui se bat contre le projet (un clic)

Devant les puissants, le silence n’est jamais une solution

À la suite des 31ème et 32ème modifications du Plan Local d’Urbanisme OSONS! a commencé un état des lieux de la politique urbaine mise en place par l’actuelle municipalité de Saint-Malo.
Les malouins ont été invités à partager ce travail au travers des deux premières “balades urbaines”  (qui en appellent d’autres). Monsieur le Maire s’est senti offensé et a déposé plainte en diffamation contre Alain Guillard, membre de l’association. Il réclame une condamnation à 15.000 € pour le ‘préjudice moral’ et 5000 € de frais. L’évaluation du coût de la défense en première instance est de l’ordre de 5.000€.

Un clic pour accéder au formulaire de souscription

Il est évident que, fidèle aux exigences de la loi de 1901, OSONS! ne fait pas de profit dans la gestion de son budget. En conséquence, nous sommes dans l’obligation de faire appel à la générosité de nos adhérents, nos sympathisants, ainsi que toute personne concernée par la flagrante injustice d’une telle procédure.

 

Nous ne souhaitons pas parler du fond en l’attente du jugement, en revanche pour votre information voici la petite chronologie :

  • Ballade urbaine du 21 septembre 2017 ;
  • Le Maire porte plainte au commissariat ;
  • Alain Guillard est entendu par un OPJ (Officier de police judiciaire) ;
  • Le procureur classe l’affaire ;
  • Le maire fait une citation directe au tribunal correctionnel (délai de 3 mois) ;
  • « L’enregistrement » a lieu au tribunal le 14 décembre 2017 ;
  • L’affaire sera jugée le 22 février 2018 au tribunal de Saint-Malo.

Relevez la tête avec OSONS!

Un clic pour aller sur ” le pot commun “

La palme des vœux

La palme des vœux

Les vœux d’OSONS ! suivront. Mais l’écrivain Pierre Lemaitre (Goncourt 2013) et auteur du roman « Au revoir là-haut » dont est tiré le dernier film de Albert Dupontel, a placé la barre assez haut en saisissant le moment des vœux pour rappeler la réalité derrière les paillettes, le décorum, les écharpes tricolores et l’amas d’hypocrisies.

 

 

 

Le 12 janvier 2018, remettez-vous la tête à l’endroit

Le 12 janvier 2018, remettez-vous la tête à l’endroit

C’est le 12 janvier 2018, salle de quartier de Château-Malo, que Philippe Cormont nous aidera à nous remettre la tête à l’endroit.

Indicateurs, performance, objectifs… ont envahi nos vies et pourtant ces objets sont loin d’être neutres. Mais au fait, d’où viennent-ils ? Qui sont ces experts et toutes les belles personnes qui défilent à la télévision et sur les radios ? Pourquoi toujours les mêmes ? Et si ces cadors n’étaient là que pour nous faire baisser les bras devant ceux qui s’enrichissent sans arrêt et de plus en plus sur notre dos?

Avez-vous déjà imaginé que l’on pouvait découvrir les coulisses mal famées des modèles et des hypothèses de la théorie économique en application et de leurs effets sur le travail et nos vies, en débutant par du kayak de mer ?
Non, pourtant c’est ce que vous propose cette conférence gesticulée.

Assister à une conférence gesticulée, c’est être alpagué par un individu qui met un sujet à poil devant vous. Avec peu d’artifices, le conférencier gesticulant vous remet simplement, mais radicalement, la tête à l’endroit. Pas de grands jeux de scène, pas de pupitre imposant, mais pas de langue de bois. Le conférencier gesticulant est un expert qui ne perd personne, il fait l’humour à votre cerveau plus qu’à vos boyaux. Son auto-dérision est blindée de savoirs et vous conduit vers d’utiles envies de faire pour agir (chut! c’est de la politique ?).

Les actionnaires du cimentier Lafarge ne font pas que cautionner la collaboration de leur groupe avec DAESH

Les actionnaires du cimentier Lafarge ne font pas que cautionner la collaboration de leur groupe avec DAESH

(info https://www.bastamag.net/)

En effet Lafarge a demandé et obtenu le démantèlement du droit du travail en Grèce.

Un clic pour lire l’article de Bastamag

Tout ceci est bien sûr complètement étranger à Saint-Malo, même si, parfois, la compréhension de ce qui se passe à l’extérieur peut contribuer à ouvrir les yeux sur ce qui se passe chez soi…

Le discours officiel qu’il soit local, national ou international nous rebat les oreilles sur l’étanchéité entre les instances politiques et les intérêts privés. L’emploi de cette dernière expression est volontaire et destiné à contrer l’abus de langage qui consiste à parler de l’intérêt des entreprises ou de l’économie. La crue réalité montre tous les jours qu’il ne s’agit pas d’économie et que seuls les intérêts de ceux à qui appartient le capital des entreprises et qui vampirisent l’économie, est en question.

Ainsi, des dossiers ou affaires, qui soulèveraient l’indignation, l’émotion ou les poursuites, s’ils étaient le fait du citoyen ordinaire, sont pour cette petite minorité, au mieux couverts par l’omerta, au pire suivis d’encouragement à poursuivre la prédation sur le reste de la population.

Une récente publication d’Investigate Europe (IE)* explique comment le cimentier Lafarge, celui dont les dirigeants sont accusés d’avoir financé DAESH pour favoriser leurs affaires, a, dans le même but, demandé et obtenu le démantèlement du droit du travail en Grèce.

« Le plus souvent, le monde des affaires se montre impénétrable. Mais avec le temps certains secrets finissent par s’éventer. Le cimentier français Lafarge – désormais allié au Suisse Holcim – peut en témoigner. La fuite d’un e-mail confidentiel obtenu par le quotidien grec Efimerida ton Syntakton – partenaire du collectif de journalistes Investigate Europe – montre comment il y a six ans le leader mondial du ciment, profitant de la crise grecque, a fait pression pour obtenir d’Athènes une dérégulation du droit du travail, au-delà de ce que les réformes engagées prévoyaient déjà. »

Comment le cimentier Lafarge a demandé et obtenu le démantèlement du droit du travail en Grèce

 

Rapport sur les inégalités Mondiales 2018

Rapport sur les inégalités Mondiales 2018

Imaginez un monde dans lequel les intérêts privés l’emportent systématiquement sur le bien commun.

Imaginez un monde dans lequel malgré l’augmentation de la richesse totale seuls les plus riches en profitent.

Imaginez que dans la région du monde (l’Europe) où les 10% les plus riches captent déjà 37% des revenus, les gouvernements adoptent pour modèles les pays où les plus riches en  captent 47%   (États Unis).

Imaginez que dans chaque région, dans chaque département, dans chaque ville, le transfert des biens publics profite aux richesses privées et ouvrez les yeux à Saint-Malo pour lire le rapport sur les inégalités mondiales en 2018.( un clic pour lire le rapport).

Stop ! N’imaginez plus… Vous, vous le vivez.

 

Motion de la CPAM35 sur les dépassements d’honoraires

Pour faire suite à l’avertissement lancé par OSONS! (ici) contre l’abus constaté en 2017 du prix des consultations de certains médecins généralistes (<Secteur 1>) dans le département 35 .

Une motion de la CPAM 35 pour mettre en garde la CNAM contre la pratique des dépassements des tarifs opposables à l’encontre des patients.

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Où il apparait que les sanctions prises contre ces médecins voyous sont en deçà de ce qu’elles méritaient, qu’ainsi la profession est encouragée à réitérer des abus et que par conséquent les patients doivent redoubler de vigilance à l’égard de leur médecin !

 

 

OSONS ! répond aux plaintes du maire par une deuxième balade urbaine le 7 octobre

OSONS ! répond aux plaintes du maire par une deuxième balade urbaine le 7 octobre

Le maire de Saint-Malo a déposé une plainte pour diffamation à l’encontre de l’association OSONS ! et de Alain Guillard.

Après avoir traité le réseau des Nez malouins d’un injurieux qualificatif de “renifleurs” voilà que notre intervention sur l’urbanisme dérange le maire au point de choisir la voie judiciaire pour régler les affaires de la ville.

Prix de l’eau, qualité de l’air, jardin de La Louisiane, transparence,  rue de la sécu, politique culturelle, transports publics, le bruit de fond que provoque l’ensemble des questions soulevées par OSONS! ne franchit pas les portes du conseil municipal où l’unanimité n’est pas rare. Peu importe, nous n’avons pas vocation à faire plaisir aux notables ou à faire preuve de lâcheté devant qui que ce soit. Chaque fois que les malouins s’occupent de la gestion de leur ville c’est un objectif atteint de plus.

Dans le cas de la modification du Plan local d’Urbanisme (PLU) affectant l’avenue de la Fontaine au Bonhomme, les Malouins qui nous sollicitent l’ont parfaitement compris. Pour eux, notre travail est toujours construit, documenté et c’est ensemble que nous décidons et que nous faisons.

 
(Photos de la balade du 21 septembre dernier)

  Les sujets de l’immobilier et du PLU ne sont pas clos par les plaintes du maire, pour en témoigner, OSONS ! organise une deuxième balade, urbaine et dérangeante,

le samedi 7 octobre à 15h du parvis de la gare à l’avenue de la Fontaine au Bonhomme.

Nous appelons, tous ceux qui ont manqué la première, les curieux, les amoureux de la démocratie et de l’expression directe des citoyens, à nous y rejoindre.

 

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Paroles de malouins lors de la Journée Nationale de la qualité de l’air 2017

À l’occasion de la  Journée Nationale de la Qualité de l’Air, OSONS! et le réseau des Nez malouins étaient présents sur l’Esplanade Saint-Vincent à Saint-Malo.

Depuis des mois nous entendons des témoignages anxieux, accusateurs,, fatalistes ou révoltés, mais surtout des témoignages que personne ne veut  entendre, relayer et surtout pas relier.

De la gêne à la maladie nous entendons des dizaines de récits. C’est toujours l’occasion d’échanger avec vous et de “sentir” la frustration liée au manque de transparence. C’est aussi celle de constater que notre action est suivie tout au long de l’année , bien reçue et soutenue.

Mais cette fois encore, parce que c’est votre parole qui compte, nous renversons le processus.

ÉCOUTEZ-VOUS !

Parole de citoyen sur l’air n°1

Parole de citoyen sur l’air n°2

Parole de citoyen sur l’air n°3

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1ère balade urbaine avec OSONS!

1ère balade urbaine avec OSONS!

Ceci est le communiqué de presse à propos de notre balade. Il suit le communiqué qui n’a jamais été publié que vous pouvez lire ici

Le conseil municipal du 21 septembre 2017 doit statuer sur deux modifications du Plan Local d’Urbanisme. Le même jour, à partir de 18h30 l’association OSONS ! propose aux malouins une balade urbaine.

Le lieu de départ sera le parvis de la Gare à proximité du projet de tour et l’arrivée (17mn à pied) sera l’avenue de la Fontaine au Bonhomme. Cette avenue où la 31éme modification du PLU est conçue au bénéfice de la propriété d’une personnalité de Saint-Malo grâce à un traitement très avantageux.

Le but est de commenter les projets et d’échanger sur l’urbanisme dont nous avons besoin et celui qu’on nous impose, pour quels habitants, avec quel espace public et quelle place pour le citoyen. A cette occasion l’association présentera à nouveau son travail sur les changements entre 1999 et 2014 en termes de population et de logement.

Chacun peut adhérer aux enjeux écologiques de préservation des terres agricoles et comprendre les nouvelles règles de densité et de hauteur des constructions. Mais elles se font au profit exclusif d’une petite minorité de promoteurs ou de privilégiés et dans ces conditions ne sont pas acceptables.

Rendez-vous jeudi 21 septembre à 18h30 sur le parvis de la gare.

Mairie : Quand le château cultive ses secrets (Épisode 3)

Troisième épisode de la saga « des secrets du château » dont les deux premiers épisodes sont ici et .

Nous avons reçu, dans l’été, une réponse à notre demande (ici) de communication du Plan Pluriannuel d’Investissement de la ville de Saint-Malo. Dans notre précédent épisode nous avions été prudent en écrivant à propos de la communication du PPI :

“Pour nous, cela ne fait pas de doute, mais prudence : nous avons appris à nous méfier des méandres d’une règlementation qui, parfois, nous font jurer comme Archibald Haddock, le fameux capitaine.”

La réponse de la CADA (voir ce qu’est la CADA) est négative au motif que le PPI ne serait pas achevé…Bien évidemment cette réponse confortable de la CADA ne nous satisfait pas. Elle se met le doigt dans l’œil, préférant considérer comme nous l’écrivons dans notre nouvelle saisine (voir ci-dessous) que les informations du maire « sont considérées plus fiables que les délibérations officielles de son conseil municipal ou les déclarations faites par monsieur le maire lui-même devant cette assemblée, c’est à dire devant les représentants de la population de Saint-Malo. »

En réalité si l’équipe municipale de Saint-Malo n’en a pas fini avec quelque chose c’est avec l’exigence de transparence des malouins et notre détermination à le faire comprendre. Donc nous poursuivons par un nouveau courrier à la CADA .

 

Modifications du Plan Local d’Urbanisme (PLU) : Les Malouins en quête d’équité

Juillet a débuté par des élus chahutés en gare de Saint-Malo. L’association OSONS ! protestait avec le réseau des Nez malouins contre les nuisances d’origine industrielle, en même temps que les opposants au ‘sémaphore’. Ce projet de tour était dévoilé en juin par un maire transformé pour l’occasion en facilitateur d’une opération privée. Tous se rejoignaient sur le manque de transparence et le mépris vis-à-vis de la population. Le souvenir du maire, président d’agglomération, traitant certains de ses concitoyens « de renifleurs » étaient dans les têtes … .

De bonnes raisons pour activer la vigilance des malouins qui ont alerté Osons! et ADN (Autour Des Nielles) sur les étranges modifications du PLU (31ème et 32ème), engagées, sans faire de bruit, durant l’été :

Modifications du Plan Local d’urbanisme

En effet, sur le port et dans les zones d’activité, ces modifications permettront à des bâtiments industriels d’atteindre des hauteurs de 25 m contre 13 ou 15 m aujourd’hui. C’est le cas, semble-t-il, à proximité immédiate des pavillons de la rue des Narcisses au bas de la Guymauvière. Et pour ne pas rassurer les Nez malouins, les cheminées pourront également atteindre 25m pour des besoins de mise aux normes (lesquelles ?). Plus haut encore, les 35m du projet de musée maritime en sont également le sujet. Le plus étrange est peut-être que l’ivresse des hauteurs et du béton qui s’est emparée de nos décideurs semble parfois plus clémente dans certains secteurs en créant des cocons de verdure à l’abri des regards, de quoi faire enrager les riverains des Nielles et du jardin de La Louisiane.

 Le 17 août 2017 à 20h

  À la maison de quartier de la Madeleine, 24 avenue des comptoirs

Les associations OSONS! et ADN prennent l’initiative de parler

des 31ème et 32ème modifications du PLU.

 

Le Réseau des Nez malouins a un an

Le Réseau des Nez malouins a un an

 Le 2 juillet 2017, le réseau des Nez malouins a un an !

Pour célébrer cet anniversaire, Osons ! et le réseau des Nez malouins ont invité les voyageurs du train à grande vitesse à l’exposition de ses 12 relevés et offert en souvenir une carte postale de bienvenue.

Dans le tohu-bohu ambiant, Monsieur le Maire et ses invités – professionnels du tourisme et journalistes – n’ont pas, malheureusement, pu s’y attarder. Gageons qu’ils se sont renseignés ultérieurement.

En attendant, cette année n’a pas été vaine, puisque Saint-Malo-Agglo, la CCI, et la Timac ont demandé à Air Breizh de réaliser non seulement des analyses de l’air, mais également des analyses de poussières, validant ainsi nos actions.

Espérons que la transparence suivra et que les nuisances olfactives seront également traitées… .

Bel été à tou-te-s dans l’air iodé malouin !

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LA FÊTE DE LA LOUISIANE 2017

Musique, restauration, jeux, débats et discussions ont emplis le jardin de La Louisiane le 24 juin.

Convivialité et combativité étaient au rendez-vous de la fête de La Louisiane. Environ 400 personnes, essentiellement du quartier, sont venues, à nouveau, dire leur refus de voir disparaître le seul espace vert de la Découverte .

Le maire avait bien voulu préciser quelques jours auparavant que le projet était toujours d’actualité. Les riverains, les habitants du quartier lui ont montré que leur détermination était également toujours d’actualité…. et de donner un nouveau rendez-vous en septembre pour un pique-nique de rentrée.

 

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La Louisiane et l’ADJOINT

Début juin nous avons informé le préfet et le maire de notre intention d’organiser une fête/concert pour la défense du Jardin de la Louisiane. Par cette démarche nous souhaitions informer et nous ne demandions rien, ni aide ni subvention, ni autorisation. Pour être prudents nous lui avions donné la même forme que l’an passé, c’est à dire celle d’une déclaration de rassemblement sur le domaine public.

Et comme l’an passé la mairie a souhaité nous donné son avis sous la plume de monsieur l’adjoint en charge de la Promotion des Projets Jeunesse et de l’Animation, qui comme l’an dernier est défavorable, plus exactement cette année “la ville ne peut donner son accord”.

Donc comme l’an passé nous nous en passerons et nous avons déposé aujourd’hui une déclaration en préfecture et répondu à monsieur l’adjoint en charge de la Promotion des Projets Jeunesse et de l’Animation en expliquant le sens de notre courrier d’information à la mairie.

Pour votre information les courriers sont ci-dessous:

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Une deuxième fête pour le Jardin de la Louisiane

Une deuxième fête pour le Jardin de la Louisiane

Depuis plus de deux ans les élus de Saint-Malo préparent la destruction du jardin public de la Louisiane. En octobre 2015, les adjoints cachaient encore les plans réalisés 6 mois plus tôt et affirmaient qu’il s’agissait de rumeurs, depuis c’est le silence chuttttt … .

La rénovation du quartier pour une meilleure qualité de vie a couté 54 millions d’euros, ont-t-ils été dépensés pour rien ? Aujourd’hui, il y a plus de bâtiments qu’avant et le conseil municipal sacrifie le seul jardin parfaitement protégé des voitures et de l’agitation.

Les promoteurs ont-ils un appétit si vorace dans le reste de la ville et un tel appui des élus qu’ils ne laisseraient que les jardins publics pour construire des HLM ?

Le jardin de la Louisiane est notre bien commun, il ne doit pas disparaître pour les profits immobiliers d’une petite minorité. Après la suppression du collège Surcouf, ce serait une seconde agression contre le quartier et ses habitants (sans compter les menaces sur Intermarché).

Les malouins de la Découverte et d’ailleurs ne plieront pas,

ils vous invitent avec OSONS! à venir nombreux

le samedi 24 juin 2017 entre 17h et 22h dans le jardin de la Louisiane.

Rencontres avec des associations,

Restauration (crêpes, galettes saucisses, gâteaux), buvette, jeux

et  Concert gratuit de FAB  à 18h30

 

Mairie : Quand le château cultive ses secrets (Épisode 2)

Mairie : Quand le château cultive ses secrets (Épisode 2)

Il y a quelques semaines, nous avons découvert un aspect de la gestion de l’équipe municipale (ici) : la culture du secret s’était emparée de nos élus. Mais il nous a semblé qu’il existait un moyen assez simple pour briser ce secret gardé jalousement par le maire, inaccessible à l’élu de base et encore moins au citoyen, mieux gardé que le trésor de Rackham le Rouge  (pour tout dire nous ne sommes pas certains de la couleur).

Brûlant d’envie de découvrir le PPI (Plan Pluriannuel des Investissements) caché, comme Tintin la Toison d’or, nous avons donc simplement utilisé nos droits. Un courrier au maire lui demandant de bien vouloir nous le communiquer, et l’affaire était faite ! (ci-dessous)                                              

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Ce qu’il faut savoir (et qu’un élu moyen ne peut ignorer), c’est qu’un document qui sert à l’établissement du budget est communicable dès que ce dernier est voté. Il s’agit d’une règlementation qui date de  40 ans… Mieux, c’est une obligation pour le maire, qui doit s’exécuter dans le mois qui suit la demande. Qu’il le veuille ou non, notre édile, gardien des secrets du château, doit s’exécuter.

Un mois est passé et même plus d’un mois et demi. Le 26 avril 2017, nous avons donc saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) (pour en savoir plus). Celle-ci veille au grain et nous dira dans trente jours si le maire doit, ou non, nous remettre ce document (ci-dessous notre courrier à la CADA).

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Pour nous, cela ne fait pas de doute, mais prudence : nous avons appris à nous méfier des méandres d’une règlementation qui, parfois, nous font jurer comme Archibald Haddock, le fameux capitaine.

Mais finalement, nous ne sommes pas seuls à le penser car le maire, moins tranchant que devant son conseil municipal, a changé d’avis. Ses services ont dû lui rappeler la règle. Il vient de nous écrire, mais malheureusement le document si précieux ne serait qu’à l’état de brouillon et donc pas “encore” communicable.

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Mazette ! Pour une fois qu’il voulait communiquer, il ne le peut pas, c’est vraiment embêtant. Sans compter qu’avec le mauvais esprit d’OSONS ! et de ses amis, notre premier magistrat du château ne sera peut-être pas cru…

Pire, il se pourrait que la commission demande que ce brouillon soit envoyé, puisque malgré son état, il est tout de même cité dans la délibération approuvant le budget. L’association Osons !, telle la Castafiore, se contentera peut-être d’une partition inachevée. Ce qui en fait la valeur, c’est d’abord la signature de l’auteur.

 

STOP. Le secret et la prescription se font toujours au détriment des citoyens

Adoptée en février dans une relative discrétion, la réforme des délais de prescription en matière d’infractions occultes ou dissimulées a été mise en lumière par l’affaire Fillon. Si la nouvelle loi double les délais de prescription pour les délits, 3 à 6 ans et 10 à 20 ans pour les crimes, elle modifie substantiellement la prescription en matière d’infraction occulte ou dissimulée.

Pour rappel la prescription, c’est le délai au-delà duquel aucune condamnation n’est possible. Un exemple, le 6 mars 2017, Denis Baupin député d’Europe Écologie Les Verts et ancien vice-président de l’Assemblée nationale, dont les actes d’agressions sexuelles étaient susceptibles d’être qualifiés pénalement d’après le tribunal de grande instance de Paris, a bénéficié
du délai de prescription et ne sera donc pas inquiété par la justice….

Depuis 1935, la jurisprudence fixait le départ de la prescription au moment de la découverte des faits estimant que « la clandestinité » est « constitutive de l’infraction », même si la loi était rédigée autrement. Le gouvernement a fait voter, une nouvelle disposition, adoptée définitivement le 16 février 2017 par l’Assemblée nationale.

Elle repousse le déclenchement du délai de prescription au moment de la découverte des faits. Mais elle introduit une durée butoir, 12 ans, au-delà de laquelle la prescription s’éteint automatiquement pour les délits. Un détournement de fond public, un abus de confiance, commis en 2010 mais découverts en 2023 ne pourront donc plus être poursuivis. De quoi nourrir les soupçons sur l’instauration d’une forme de permissivité de la délinquance en col blanc.

Le Fil d’Actu visible sur Youtube

 

Jérôme Karsenti, avocat de l’association Anticor a déclaré à son propos, « C’est un scandale. C’est une loi qui protège les privilèges de ceux qui sont en place. On invoque le droit à l’oubli pour les délits complexes et dissimulés, les délinquants financiers. Alors que les délinquants du quotidien, eux, n’ont pas le droit à l’oubli, puisqu’en la matière, les délais de prescription ont même doublé ». De son côté de Serge Portelli, magistrat, président de la Cour d’appel de Versailles. « C’est consternant, c’est une régression sur tous les plans dans la lutte générale contre la corruption qui devrait être la priorité du gouvernement ».

Nous ne disposons pas le jour de la rédaction de cet article (le 6 mars 2017) de la liste des députés qui ont voté le texte, mais nous savons que les députés LR, FN, PS, PRG ont constitué la majorité nécessaire. Décidément, ce côté secret et occulte est très prisé par nos élus, le13 avril 2016 les mêmes groupes ont voté ensemble au parlement européen pour le secret des affaires.

  Pour savoir ce que votre député européen a voté cliquez ici

Mairie : Quand le château cultive ses secrets (Épisode 1)

Mairie : Quand le château cultive ses secrets (Épisode 1)

Le conseil municipal s’est réuni le 16 février dernier pour le vote du budget. Quelles sommes vont être dépensées pour le fonctionnement, l’investissement, le sport, les associations, … . Donc, comment l’équipe municipale entend gérer la ville.

Pour le prévoir, la plupart des collectivités territoriales réalisent un Plan pluriannuel des investissements (PPI? voir la note sous l’article), le but est de disposer d’un carnet de route, au moins pour la durée du mandat électoral, afin de savoir ce qui va être réalisé et comment seront rythmés et financés les différents projets. Saint-Malo n’y échappe pas et en plus, si l’on a bien compris les explications de l’adjoint (voir le second extrait sonore), un plan des cessions qui sont prévues dans le mandat y est intégré. Intéressant dans une ville prête à vendre la côte. Ci-dessous, les extraits de l’enregistrement du conseil municipal:

1. Un élu de l’opposition parle du PPI :

2. Et effectivement l’Adjoint lui répond :

… le budget 2017 s’inscrit dans un plan pluriannuel qui va jusqu’en 2020, il fait dix pages “du grand A3”, il couvre l’ensemble des domaines.

Vous l’avez compris, le PPI est essentiel. Mais ce document vous ne le verrez pas! Il est secret, c’est ce que nous avons appris en écoutant la suite :

Mais s’il vous plaît, Monsieur le Maire, montrez le nous! demande un autre élu. La réponse est simple et directe :  Non, non, nous ne communiquons rien, vous pourriez croire ce qui y est écrit …

3. La question et la réponse du maire

En gros c’est, circulez, il n’y a rien à voir. Apparemment, depuis le 16 février, aucun élu s’en est ému.

À l’époque de la transparence, de l’OPEN DATA et de la communication, le citoyen malouin ne doit pas s’attendre à être considéré autrement que comme le spectateur d’un grand cirque municipal dont le programme ne sera révélé qu’aux VIP et le numéro d’illusionniste offert aux autres.

Alors les malouins, que fait-on ?

Et si vous retourniez les jolies cartes de bonne année qu’à offert la mairie en demandant le PPI au maire !

À OSONS!, nous avons peut-être trouvé le moyen de le rendre public, patience ….

 * * *

 

Qu’est-ce qu’un PPI? Par exemple pour la ville d’Avignon: Il s’agit d’un outil de pilotage financier et politique. Il dresse la liste de l’ensemble des projets programmés par la majorité municipale pour la ville, et des financements qui leurs sont attribués chaque année, sur 5 ans. Par nature évolutif, il est actualisé et ajusté selon les évolutions de l’environnement économique, technique et juridique. Il s’agit donc d’un véritable outil de gestion financière – il est programmatique et budgété sur la durée du mandat – d’un document de programmation politique – il présente les projets que la municipalité décide d’engager pour sa ville pour les 5 années à venir, – d’une feuille de route à destination de tous les habitants – décliné sous forme de document d’information, les citoyens sont informés des actions engagées et de leur phasage dans le temps.

Notre engagement n’attend pas les élections !

Le Pays Malouin a publié le 5 janvier un article sur les élections à Saint-Malo dans lequel il émet l’hypothèse d’une candidature représentant l’association OSONS ! pour les élections législatives 2017.

Il est temps pour le journal de mettre à jour ses informations. Contrairement à ce qu’il écrit, OSONS!  n’est pas née, après les municipales, du Front de Gauche mais d’une entente bien plus large, plus de la moitié des membres n’étaient pas adhérents d’une organisation politique. D’autre part, comme les départementales et les régionales, les élections nationales se dérouleront sans elle.

Les questions dont s’empare OSONS ! sont la gestion de l’eau, l’air, le logement, le transport, l’immobilier, les espaces publics, l’utilisation de l’argent public, la vente à la découpe des biens de la ville et l’ouverture sur le monde, bref une grande partie de la vie des malouins. Ce sont bien des dossiers « politiques » dans le sens de ce qui a trait au collectif, aux citoyens. Cela ne fait pas d’OSONS ! l’une de ces associations électorales, voire politiciennes que l’on entend qu’à l’occasion des élections.

Acteurs de la vie locale, ses adhérents s’engageront peut-être, ou pas, individuellement en toute liberté et responsabilité pour les législatives. Ils ne sont soumis à aucune allégeance vis-à-vis de l’association, ni à aucune charte sur le plan électoral !

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JOURNÉE NATIONALE POUR LA QUALITÉ DE L’AIR à Saint-Malo

JOURNÉE NATIONALE POUR LA QUALITÉ DE L’AIR à Saint-Malo

Les articles de Ouest-france sur le Web ici et .

Le 21 SEPTEMBRE 2016

OSONS! appelle à un RASSEMBLEMENT à 17H30 à la GARE

21septjouneeair

À l’occasion de la Journée nationale pour la qualité de l’air , le mercredi 21 septembre, Osons! et les 1500 signataires de la lettre ouverte

Qualité de l’air à Saint-Malo : OSONS! adresse une lettre ouverte aux responsables

adressée, il y a presque un an, à Monsieur le Maire de Saint-Malo, le PDG de la Timac, le Pdt de la CCI, rappellent qu’ils n’ont toujours pas reçu la moindre réponse à leur demande.

La fin de l’été, qui a été marquée par des nuisances olfactives éprouvantes pour les habitants des quartiers de Saint-Servan, La Marne, Rocabey-Alsace-Gare, montre que les promesses d’amélioration faites par la TIMAC aux quelques habitants qui se sont adressés directement à elle, n’ont pas été tenues.

Pour montrer leur détermination,

Osons! appelle les malouin-e-s à se rassembler,

muni-e-s d’un masque anti-poussières ou d’une pince à linge,

Mercredi 21 septembre de 17h30 à 18h30 sur l’esplanade de la gare.

Ouest-France en parle ici

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Osons! et les soixante-dix ans de la Sécurité Sociale

Osons! et les soixante-dix ans de la Sécurité Sociale

La Sécurité Sociale a soixante dix-ans. Partout en France, c’est l’occasion de rappeler que c’est à la sortie de la guerre et avec une économie dévastée par l’occupation allemande et la collaboration, des autorités et d’une grande partie du patronat français avec les nazis, que la solidarité a été mise en avant. Dans une société infiniment plus pauvre qu’aujourd’hui, c’est la solidarité qui est choisie comme moteur de la reconstruction du pays, la cotisation collective comme instrument de progrès social.

OSONS! a décidé de souhaiter un bon anniversaire et une longue vie à la vieille dame en prenant deux initiatives.

La première consiste à proposer de dénommer une rue de Saint-Malo, « Rue de la Sécurité Sociale » avec mention du nom du ministre qui fut chargé de sa mise en place en 1945, Ambroise Croizat. Cette demande, faite à la mairie, est soutenue à l’unanimité du conseil d’administration de la Caisse d’Assurance Maladie d’Ille-et-Vilaine formé de trois collèges : les 5 syndicats de salariés, les trois syndicats des employeurs et le collège des usagers (voir le courrier de son Président ci-dessous)

Télécharger (PDF, 393KB)

afflasociale

La seconde est de faire venir à Saint-Malo le film de Gilles Perret “LA SOCIALE” “Vive la Sécu” en avant première à Saint-Malo le 26 septembre. Les accords sont passés avec le Vauban 1 et l’équipe du film.   (voir l’affiche et le site du film ci-dessous).

Le site du film ICI

Projection du film de Gilles Perret “LA SOCIALE”


Pour ceux qui  souhaitent aller plus loin quelques mots sur l’histoire de la Sécurité Sociale.

Télécharger (PDF, 203KB)

Le 26 septembre 2016, OSONS! a baptisé la rue entre la médiathèque La Passerelle et la Maison du peuple

RUE DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

Vous étiez là !

Vous étiez là !

Les articles de Ouest-france sur le Web (cliquer) et papier (cliquer)

150 citoyens qui, comme pour le tarif de l’eau, n’ont plus l’intention de déléguer leurs droits, leur résistance, à des réuion30062016autorités absentes depuis si longtemps qu’aucun malouin lucide et cohérent n’imagine qu’une solution puisse venir du château.

Notre réunion du 30 juin avait deux objectifs, en plus de permettre aux malouins de dire leur exaspération et leur inquiétude, il s’agissait de former le réseau des « nez » de Saint-Malo et de lancer la souscription pour le financement d’analyses sous contrôle des citoyens.

Le premier de ces objectifs est atteint et dans les prochaines semaines le site d’OSONS se fera la tribune des observations du réseau qui s’est constitué et que nous ferons vivre et grossir.

Le second a bien débuté, le montant collecté pour la souscription pourra être suivi sur le site dans les prochains jours. Notre objectif est de 5000€ pour financer quatre points d’analyse dans Saint-Malo (intra-quai du Val, Rocabey-Les thermes, la Montagne St Joseph-Le Petite Paramé et le secteur hôpital-Découverte). La règle est simple, OSONS ! passe un contrat transparent avec ceux qui le veulent, l’argent collecté servira uniquement aux analyses et chaque donateur aura accès aux comptes.

DSC09979Dans les deux cas, le but est de faire de notre indépendance et de notre engagement le moyen de mettre un terme à des nuisances répétées et incessantes. Notre volonté est de savoir ce que nous respirons pour agir sur ceux qui pilotent l’activité industrielle et ceux qui devraient la contrôler. Elle est de savoir si les conséquences sur la santé sont différentes à Saint-Malo par rapport au reste du pays.

Devant l’opacité et la collusion qui règnent à Saint-Malo sur la question de la qualité de l’air, chacun peut prendre la liberté de contrôler sa vie, pour un euro, dix ou cent. En versant pour la souscription, chacun peut décider d’être l’employeur d’un laboratoire dont la conclusion du travail n’aura de compte à donner qu’à l’intérêt général, à notre bien commun, l’air que nous respirons.

 

Pour signer la lettre ouverte ici ou

Contacter Osons! l’air :   osonslair@osons-a-stmalo.com  ,  Facebook   ,  Twitter

Osons! – Guichet des Associations

40 ter Square des Caraïbes

35400 ST MALO

Téléphone : 07 69 07 83 57

 

 

AVEC VOUS !

AVEC VOUS !

(Les dernières nouvelles dans Ouest-France, pour le voir cliquer ici)

Les courriers à la mairie, la Région, la CCI, les articles de presse, les tracts, les affiches et toute l’énergie dépensée pour obtenir la transparence sur la qualité de l’air à Saint-Malo se heurtent au mur du silence. Depuis quarante ans les pétitions se succèdent sans effet, l’énergie des citoyens isolés ne peut pas lutter contre les lobbies et les puissants de Saint-Malo.

Face à cela OSONS! vous propose une alternative, celle d’agir collectivement pour placer les autorités et les responsables économiques devant la réalité vécue au quotidien par toute une partie de la population résidant ou travaillant à Saint-Malo.

Nous disposons des éléments techniques et les devis pour faire réaliser les analyses pour vérifier, au moins en partie, la nature des émanations et des poussières qui se déposent régulièrement sur les voitures ou le linge …

Nous appelons tous les malouins, et particulièrement les 1300 personnes qui ont signé notre pétition sur papier ou par internet, à nous rejoindre le 30 juin à 19h à la maison des associations. Le but est de mettre en œuvre notre engagement de faire réaliser ses analyses sur l’air et les poussières, de lancer la souscription nécessaire et de préparer le top départ des prélèvements.

Vous êtes tous attendus le 30 juin à 19h à la
Maison des associations 35 rue Ernest Renan à Saint-Malo

Télécharger (PDF, 407KB)

 

Pour signer la lettre ouverte ici ou

Contacter Osons! l’air :   osonslair@osons-a-stmalo.com  ,  Facebook   ,  Twitter

Osons! – Guichet des Associations

40 ter Square des Caraïbes

35400 ST MALO

Téléphone : 07 69 07 83 57