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Le 2 juillet 2020 les malouin·e·s ne seront pas seul·e·s à attendre le jugement sur la qualité de l’air

Le référé pour troubles anormaux de voisinage, déposé par douze malouin·e·s et OSONS!, connaîtra son second épisode avec la décision du juge de Saint-Malo le 2 juillet 2020. Depuis que notre action est connue, nous recevons  des messages d’associations éloignées de Saint-Malo, dont certaines ont envoyé des courriers de soutien pour le tribunal. Ces gestes de solidarité de collectifs renforcent les encouragements que de très nombreux malouin·e·s nous adressent individuellement.

Ils permettent aussi de prendre conscience de l’importance d’actions déterminées, courageuses et partagées avec les citoyen·e·s, sans qui rien ne sera possible pour défendre l’environnement et l’humain. Ils permettent aussi de constater que malgré les multiples formes prises pour instaurer un dialogue avec les entreprises contre les atteintes à l’environnement, les pouvoirs publics sont à la traîne, pour ne pas dire plus. Ainsi ce que décrit le représentant du SEPANSO du ‘suivi’ de la Timac estuaire de l’ADOUR :

À chaque nouvelle arrivée, chaque directeur exprime, en S3PI (Secrétariat Permanent pour la Prévention des Pollutions Industrielles) son désappointement du fait des plaintes des riverains et de leurs associations. À chaque réunion il est fait état d’études lancées pour, en vue d’investissements, améliorer les rejets et que ces plaintes n’auraient comme effet que de risquer de décourager le Groupe. Silence des autorités et des élus ! Mais ces études ont du être lancées tellement loin qu’elles n’ont pu encore atterrir, au regard de l’empoussièrement et des odeurs subis par tous les riverains depuis ….1966 ! ”

Merci aux amis de Rochefort, et merci à ceux de l’estuaire de l’Adour

 

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Timac : Ni question, ni doute ?

Journal télévisé de FR3 Bretagne le 12 juin 2020

Durant le délibéré du référé qui nous oppose à la TIMAC nous avions décidé de ne pas publier sur le sujet, mais les déclarations du sous-préfet de Saint-Malo, nous imposent de faire part des nôtres.

Nous laissons à nos conseils le champ du droit et des règles de neutralité des représentants de l’État dans une affaire judiciaire en cours. Mais pour le reste :

  • On peut s’étonner de l’utilisation par le sous-préfet des éléments d’une étude réalisée par GES, un bureau d’études privé, sur commande de la TIMAC. Rappelons que l’État a vainement mis en demeure l’entreprise de respecter la loi depuis juillet 2018 et que celle-ci, en novembre 2019, a encore battu ses records de rejets illégaux d’ammoniac au-dessus de la ville.
  • On peut s’étonner de la non-utilisation par le sous-préfet de l’étude publiée le 30 avril 2020 (le rapport, la synthèse et les annexes) par d’Air Breizh, association agréée par l’État, qui traite des particules fines et alerte sur l’atteinte des recommandations de l’OMS à Rocabey pourtant à distance du port.
  • On peut s’étonner de ne pas disposer d’un avis des services de l’État sur ces études qui permettrait au sous-préfet de s’exprimer sans risque.

Mais nous préférons, encore une fois, faire état  de nos observations et des questions auxquelles nous aimerions qu’un expert indépendant répondent, car cette indépendance semble de plus en plus rare et nécessaire.

Les effets directs de l’ammoniac sur la santé

L’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) décrit l’effet de l’ammoniac sur la santé.

  • Pour une exposition aiguë : « Les données disponibles, aussi bien chez l’Homme que chez l’animal, fournissent des preuves solides qu’une exposition aiguë à l’ammoniac par inhalation peut entraîner des lésions au niveau du site de contact, principalement les yeux et les voies respiratoires. »

L’exposition aiguë correspond à une exposition de 24 h dans une atmosphère dont la concentration en ammoniac dépasse 5.9 mg/m3.

  • Pour une exposition chronique : « Suite à une exposition par inhalation, le système respiratoire constitue l’organe cible de l’ammoniac aussi bien chez l’Homme que chez l’animal. Des études transversales en milieu professionnel ont mis en évidence une toxicité respiratoire chez l’Homme, en particulier des modifications de la fonction pulmonaire et une augmentation de la prévalence des symptômes respiratoires (toux, oppression thoracique, écoulement nasal, expectorations, dyspnée, sifflement, asthme, …)

Les expositions chronique ou subchronique correspondent à une exposition de 15 jours par an dans une atmosphère dont la concentration en ammoniac qui dépasse 0.5 mg/m3.

Les effets indirects de l’ammoniac sur la santé

La littérature scientifique, reprise par les documents de l’État, démontre parfaitement que l’ammoniac est un précurseur de particules fines 2.5. Les particules fines 2.5 nuisent gravement à la santé et participent aux milliers de morts prématurées provoquées par l’altération de la qualité de l’air. Le nombre de maladie pour lesquelles les particules fines sont impliquées ne cesse de croître (cancer…) et le nombre de morts également.

Retour sur l’étude citée par le sous-préfet

  • Aucune mesure de concentration d’ammoniac au niveau des habitations n’a été réalisée pour cette étude.
  • Des évaluations ont été réalisées à l’aide d’un logiciel qui calcule la dispersion des émanations  des cheminées de la Timac en fonction des éléments physiques qui lui sont donnés (hauteur des cheminées, vent….) et des éléments provenant de mesures du Bureau Veritas et de la Timac elle-même, aucune ne sont datées, publiques et leurs protocoles ne sont pas connus.
  • Le logiciel et la méthode sont référencés et connus, cependant des questions se posent .
  1. Sur la fiabilité des données utilisées
  • Des mesures réalisées par le bureau de contrôle Veritas sont utilisées pour mener l’étude. Ont-elles été réalisées spécialement, au bon moment, au bon endroit, pour être utilisées dans le cadre d’une étude sanitaire qui engage la responsabilité de ses producteurs ?
  • Les mesures du Bureau Veritas sont-elles le résultat de contrôles inopinés ou pilotés, leur utilisation dans ce cadre est-elle validée par le Bureau Veritas ?
  • Les rejets d’ammoniac étaient-ils mesurés avant 2017, et dans la positive sont-ils utilisés pour l’étude sanitaire ?
  • S’ils ne l’étaient pas, alors que le Bureau Veritas a toutes les capacités pour le faire, quelle période est couverte par les campagnes de mesures évoquées ?
  • S’ils l’étaient, comment expliquer qu’ils n’apparaissaient pas dans les documents transmis aux services de contrôle de l’État puisqu’il semble que ceux-ci aient découvert leur importance en avril 2018, douze ans après la délivrance de l’autorisation d’exploitation de l’usine ?
  • Quant aux mesures réalisées par la Timac elle-même, sont-elles plus maîtrisées que le process ?
  1. Sur la pertinence de la méthode
    • Les logiciels de calcul de dispersion sont généralement utilisés pour des espaces ouverts, de type agricole notamment. Le bâti influe beaucoup sur la dispersion dans la ville et les concentrations d’odeurs localisées signalées par les malouin.es le prouvent. Le logiciel utilisé prend-il en compte les couloirs de vent présents et fluctuant dans la ville en fonction des rues, impasses, de la différence de hauteur des immeubles ?
    • La cartographie produite à l’aide du logiciel ne signale aucune dispersion au-dessus du cimetière de Rocabey. Pourtant, les mesures réalisées dans le cadre de l’étude récente d’Air-Breizh sur les particules fines (publiée fin avril 2020) prouvent par l’analyse chimique que le cimetière est touché par les particules fines provenant de l’activité de la Timac sur le port. Pour quelle raison, le sous-préfet se réfère-t-il à un bureau d’études privé, rémunéré par l’industriel alors que les lacunes de son logiciel ou les lacunes de ses utilisateurs sont prouvées par les mesures et analyses d’une association agréée par l’État?

Sur les effets indirects sur la santé

L’étude du G.E.S. ne prend pas en compte les particules fines et notamment l’excédent de particules fines sur Saint-Malo dont une partie est, selon Air Breizh, le résultat de l’activité sur le port et la fabrication d’engrais. Aucune quantification aucune analyse des particules 2.5 n’a été réalisée.

  • Dans ces conditions, comment conclure sur l’innocuité sanitaire des émanations de la Timac qui se déleste de son ammoniac dans des proportions 15 fois supérieures à son autorisation ?
  • Comment conclure à l’innocuité sur la santé quand, Osons! et surtout Air-Breizh enregistrent des pics de particules fines de nuit, imputables à l’activité nocturne de la Timac ?
  • Comment conclure à l’innocuité sur la santé des Malouin·e·s sans savoir ce que deviennent les 160 tonnes d’ammoniac rejetées par an par la Timac (d’après un chiffre approximatif de la Dréal) avec un secteur de dispersion si restreint selon la cartographie du bureau d’études GES…

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) donne des lignes directrices sur les particules fines :

  • Particules PM 2.5 :  10 µg/m moyenne annuelle d’exposition, 25 µg/m moyenne d’exposition sur 24 h.
  • Particules PM 10 :  20 µg/m moyenne annuelle d’exposition, 50 µg/m moyenne d’exposition sur 24 h.

Dans son étude déjà citée, Air Breizh note que « Les seuils réglementaires annuels ont été respectés sur cette année glissante. En revanche, les niveaux recommandés par l’OMS ont été atteints. ». Ces conclusions concernent un quartier peu touché par les émanations de la Timac et l’activité industrielle, sans ces conditions, quelle est la situation à Saint-Servan directement en contact avec le nuage de dispersion des cheminées de la Timac ?

Sur les concentrations et les temps d’activité

En considérant les heures de fonctionnement de l’année 2019 des deux sites de la Timac et le débit de leurs rejets par heure, Quai intérieur 4 480 heures à 85 000 m³/h et Z.I. (évaluation pour deux des douze mois) de 4 489 heures à 95 000 m³/h, les chiffres de la Dréal (160 tonnes, étude Air Breizh) signifient un rejet d’ammoniac moyen de 198 mg/m3 soit 5 fois la quantité indiquée par les autorisations d’exploitation.

(La Timac dispose d’autorisations de rejets de 50 mg/m³ pour l’usine du quai intérieur et 30 mg/m³ pour l’usine de la zone d’activités, donc, une moyenne de 40 mg par m³ ).

En novembre 2019, 80% des heures d’activité de l’usine de la Timac implantée sur le port ont été réalisées hors autorisation, les rejets étant supérieurs à 50 mg/m³, leur concentration maximale était de 754 mg/m3 soit 15 fois la valeur autorisée.

Les auto-autocontrôles réalisés par la Timac indiquent que l’usine du Quai intérieur a fonctionné, en 2019, 39% du temps d’activité hors des limites de l’autorisation (1445 heures sur 4 480).

Sur la connaissance réelle des rejets d’ammoniac

Air Breizh publie régulièrement la cartographie de la qualité de l’air en Bretagne. Dans son édition portant sur les flux d’émissions de NH3 en tonnes par km² 2016, la commune de Saint-Malo est classée dans la catégorie des territoires producteurs de 1 à 2 tonnes au km² par année. Le territoire de la commune mesurant de 36,58 km², il est censé émettre 73 tonnes d’ammoniac. Visiblement la situation des flux d’ammoniac rejetés par la Timac à Saint-Malo (entre 160 et 300 tonnes par an) était inconnue, non prise en compte et non mesurée avant 2017, la cartographie devrait faire apparaître Saint-Malo dans les couleurs les plus foncées…

Qui connaît, qui mesure, qui maîtrise réellement les quantités d’ammoniac rejetées à Saint-Malo ?

 

 

 

Qualité de l’air : Affolement dans les rangs du Saint-Malo d’avant ?

Qualité de l’air : Affolement dans les rangs du Saint-Malo d’avant ?

L’action en justice intentée par 12 citoyens et l’association OSONS! contre la TIMAC pour troubles anormaux de voisinage semble créer un certain trouble.  Pour l’instant, l’inertie était la solution préférée de nos élus et des représentants de l’État lorsqu’ils ne sont pas mis sous pression par l’action des citoyen·ne·s. Mais visiblement, à l’approche de l’audience du 11 juin 2020, l’affolement semble gagner leur monde du silence.

Hier 25 mai 2020, l’une des amies d’OSONS! appartenant au réseau des Nez de l’association et très impliquée depuis le début des actions sur la question de la qualité de l’air, a reçu un étrange appel téléphonique.

Elle a eu la surprise d’être appelée par monsieur Lurton en personne. L’élu pro-glyphosate et de la commercialisation dans les pays pauvres de produits chimiques interdits en France, s’intéresse à la qualité de l’air à Saint-Malo. En fait, son propos était de demander à notre amie si elle l’autorisait à communiquer son numéro de téléphone à la préfecture. L’objet était, semble-t-il, la vigilance sur la qualité de l’air en relation avec les services de l’État. Dans ce contexte étrange notre amie a répondu au « toujours député et pas encore maire » que si la préfecture devait travailler sur ce sujet, elle pouvait contacter OSONS!

À cet instant l’appelée a compris ce qui lui valait cet appel. C’était peut-être simplement le fait que, malgré son engagement, son nom n’apparaissait pas dans la liste des plaignants du référé contre la Timac. Notre « presque maire » a-t-il cru à une faiblesse et son staff à une faille entre OSONS! et les acteurs du réseau des Nez ? De faille, ils n’en ont pas trouvé, notre amie informant le ‘député/candidat maire’ que le 28 juin 2020, elle ira à la pêche et ne mettra pas un bulletin à son effigie dans l’urne.

Cet appel téléphonique a suscité dans nos rangs bien des interrogations avant que nous ne nous rappelions qu’un comité de suivi des rejets de la Timac avait été prévu par la préfecture, il y a déjà un moment. Ledit comité n’a, semble-t-il, pas encore d’existence ou est en recherche de citoyen·ne·s sensibles à la qualité de l’air.

Est-ce à cette grande tâche que s’est attelé notre élu ? Peut-être. Si c’est le cas, rien ne change dans notre cité du monde d’après. Une démocratie à partir de comités « Théodule » dont les membres sont signalés ou désignés par les politiques.

Peut-être êtes-vous le ou la prochain·e sur la liste des appels, peut-être allez-vous être le ou la prochaine sollicité·e. Dans ce cas, il vous suffit de dire à votre interlocuteur que vous êtes prêt·e à rejoindre un travail auquel OSONS! participerait…

Odeurs et confinement ! (Suite)

Alertes depuis le 19 mars 2020

Les Malouin·e·s sont, comme bien d’autres personnes dans le monde, confinées pour cause de covid19. Mais à Saint-Malo, nous avons une double nécessité de confinement : les sorties sont non seulement limitées à une heure mais tout simplement rendues impossibles même en portant en masque… Chez soi, il est interdit d’ouvrir les fenêtres au risque de voir son logement empuanti. C’est qu’à Saint-Malo, un mal ancien, tenace, qu’aucune autorité n’a voulu endiguer, nuit à la qualité de vie et à la santé des habitants.

Peut-on agir ?

Sur le COVID19, nous laisserons les autorités de l’État gérer tant bien que mal la situation. En revanche pour traiter des effets secondaires de notre abcès  local, dès la fin du confinement, Osons! avec d’autres, empruntera une autre voie… À suivre…

Toujours en alerte, est-il besoin d’autres commentaires que ceux laissés sur notre site ?

DATE RUE RESSENTI GÊNE OCCASIONNÉE
06/04/2020 Boulevard Henri Dunant Insoutenable Impossible de rester à l’extérieur de la maison, vague sensation de mal au cœur
06/04/2020 Rue du Naye Insoutenable Depuis maintenant 2h et ça continue, nous sommes gênée chez nous, impossible d’aérer. Ce n’est pas normal, AGISSEZ !!!!!!
06/04/2020 Rue du Naye Très gênant Toujours impossible d’ ouvrir nos fenêtres, c est honteux.
06/04/2020 Rue Clémenceau Très gênant On ne peut pas aérer chez soi.
06/04/2020 Impasse du Val Antique Insoutenable Nez, gorge, yeux
06/04/2020 Rue de Gouyon Très gênant Odeur empêchant de profiter du jardin. Il y a des masques/Covid-19, va-t-on nous en proposer/odeur Timac ? Par ailleurs nous signalons régulièrement un bruit difficile à supporter dans le jardin.
06/04/2020 Rue des regards Insoutenable Odeur écœurante…
06/04/2020 Rue des Orieux Très gênant Timac!!!! Comme d’habitude!!!!
06/04/2020 Rue de l’Arabie Très gênant Impossible d’ouvrir les fenêtres ou de rester dehors
04/04/2020 Rue Emile Brindjonc Très gênant Il fait beau mais on ne peut pas aller dans notre jardin car ça pue
02/04/2020 Rue de la mare Très gênant Je trouve scandaleux que la Timac profite du confinement pour polluer encore plus qu’usuellement (ce qui est déjà inadmissible!!!) : nous sommes enfermés chez nous sans possibilité d’échapper à cette odeur écœurante et hautement toxique, c’est un comportement criminel selon moi. J’ai eu l’obligation de respirer cette odeur hautement polluée pendant deux jours et une nuit, un grand merci à la “générosité” de la Timac face à l’épidémie de coronavirus…
03/04/2020 Rue des regards Insoutenable Insoutenable… Pénétrant.
03/04/2020 Boulevard Henry Dunant Insoutenable Difficile de rester à l’extérieur
03/04/2020 Rue des Orieux Très gênant Toujours Timac
03/04/2020 Rue Albert 1er Très gênant Déplacement pour faire ses courses rue Ville Pépin
03/04/2020 Rue des Orieux Gênant Timac
02/04/2020 Rue du Naye Insoutenable impossible d’aérer notre appartement
02/04/2020 Rue des regards Insoutenable Pendant le confinement… Irrespirable !!!!
02/04/2020 Impasse du Val Antique Très gênant Pleins dans les narines, yeux, gorge
02/04/2020 Boulevard Henry Dunant Insoutenable Difficile de rester à l’extérieur, odeur sucrée insupportable
02/04/2020 Rue des Orieux Gênant Timac
02/04/2020 Rue Georges Clemenceau Très gênant Je n’ose plus aérer mon logement. C’est scandaleux de nous polluer l’air comme ça en plein confinement.
01/04/2020 Rue Georges Clemenceau Très gênant On est confiné et on ne peut même plus aérer son logement.
25/03/2020 Rue du Naye Insoutenable Gêne depuis mon logement.
Depuis le début du confinement (17 mars) ces fortes odeurs nous dérangent plus fréquemment qu’habituellement.
24/03/2020 Rue de Gaspé Gênant Depuis le début du confinement… persistances de la nuisance… sauf we
24/03/2020 Porte de Dinan Très gênant Gorge qui pique et qui gratte. Obligé de se cacher le nez dans mon écharpe.
23/03/2020 Rue Emile Brindjonc Très gênant Ça pique les yeux !
23/03/2020 Rue Emile Brindjonc Très gênant Ne peut pas respirer, pique les yeux
19/03/2020 Rue de Toulouse Très gênant Forte picotement de la gorge, nez, et des yeux déjà dans la cage d’escalier et encore plus dans la rue. À noter depuis la veille au soir (18.03.20) déjà picotements dans l’appartement.
18/03/2020 Rue Duperré Insoutenable Gorge et yeux brûlés, impossible de respirer normalement et de rester dans notre jardin malgré le beau temps. Merci de nous gazer en toute impunité en cette période de confinement! Une honte!!
18/03/2020 Rue brindejonc Gênant Gênant d’aller dans son jardin…en période de confinement !!
19/03/2020 Espace Bougainville Très gênant Gêne si fenêtres ouvertes
19/03/2020 Rue d’Asfeld Très gênant Gêné à mon domicile et à l’extérieur
19/03/2020 Boulevard Henry Dunant Gênant  Je suis sortie dans mon jardin et voulais m’y installer, en raison de l’odeur je suis rentrée. 16.03.2020 17 h même constatation
18/03/2020 Rue des regards Très gênant Pendant le confinement… une honte!
19/03/2020 Rue du Naye Insoutenable Impossible d’aérer notre appartement en ces temps de confinement
19/03/2020 Rue des Fours-à-Chaux Gênant Obligation de fermer les fenêtres.
19/03/2020 Rue Pierre Jouan Très gênant Gorge irritée tout le temps, devenue rouge et toussotements continus
19/03/2020 Avenue Waldeck Rousseau Insoutenable Impossibilité de respirer
19/03/2020 Rue Jean Macé Très gênant Impossible aérer appartement, pique les yeux

Odeurs et confinements !

Ce n’est pas le nouveau récit d’une romancière célèbre, mais le résumé de la situation des premiers jours de confinement à Saint-Malo, car il y a ceux qui étaient sur la plage et les autres qui, depuis longtemps, ne prennent plus à la légère les alertes sur la santé, même quand cela n’est pas reconnu.

Alors que les journaux évoquent la déclaration de la Timac, qui protège ses salariés du covid-19, il semble effectivement que l’activité est intense. Les alertes odeurs et gênes arrivent sur le site d’OSONS!. L’occasion des rues vides, est-elle trop forte pour ne pas tenter d’en profiter ?En revanche, pas de nouvelles sur la protection des travailleurs et des familles sur le plan des émanations d’ammoniac, dont le rythme en fin 2019 et début 2020 était en « Flux maxi moyen en kg par heure » de + de 56 kg/heure.

En période de confinement, l’exaspération est très forte pour des parents qui constatent que même leurs enfants, en faisant l’emploi du temps de leur confinement, ont intégré la donnée ‘odeur’ (pause du matin).

Planing Covid 19

Est-ce le monde que nous voulons pour eux ?

Qui va écrire le roman d’anticipation (mais pas trop) des enfants malouins, confinés chez eux par un virus, n’ouvrant pas les fenêtres parce que l’odeur est insupportable, et studieux, apprenant à compter sur l’image des caméras de surveillance, placées à la sortie d’une nouvelle Thalasso, en dénombrant les « Porsche » qui passent ???

LA TIMAC CONTINUE DE REJETER DE L’AMMONIAC, LES AUTORITÉS PERSISTENT À SE TAIRE (Communiqué)

LA TIMAC CONTINUE DE REJETER DE L’AMMONIAC,  LES AUTORITÉS PERSISTENT À SE TAIRE (Communiqué)

La Timac n’a pas mis fin aux graves dysfonctionnements de ses installations industrielles. Malgré une mise en demeure par les services de l’État en juin 2018, dont les Malouin-e-s n’ont eu connaissance qu’un an plus tard, l’entreprise malouine continue à rejeter de l’ammoniac dans l’air au-delà des valeurs réglementaires.

S’il faut remercier les associations environnementales et citoyennes d’avoir porté ces faits à la connaissance de tous, nous déplorons le manque d’informations vers la population de la part du Préfet et des élus. Nous ne comptons plus sur la communication mensongère de l’industriel.

Aujourd’hui, les Malouin·e·s apprennent, à nouveau à postériori, que Timac Agro ne maîtrise toujours pas son process de production Face au problème sanitaire posé, que penser du silence persistant des représentants de l’État et du maire depuis octobre 2019, s’affranchissant ainsi de leur devoir de protection de la population

Le comité de suivi du site, proposé par la préfecture, aura-t-il une réelle efficacité ? Nous rappelons, qu’à ce jour, aucun élu, y compris parmi ceux qui se présentent aux élections, n’a pris l’initiative de porter la question de la qualité de l’air dans le débat municipal pendant la mandature. La nouvelle équipe municipale saura-t-elle traiter le sujet de manière plus responsable ? Pour sa part, Osons! qui a mené avec les habitants un travail opiniâtre pendant 5 ans sur la qualité de l’air, a la légitimité nécessaire pour être invité à participer à ce comité.

Indépendamment de cette perspective, les associations environnementales envisagent un recours en justice ; pour OSONS!, les citoyens devront être associés à cette démarche.

 

Rouen, le jour d’après ! Saint-Malo, le jour d’avant ?

Depuis l’incendie de Rouen dans une usine classée SEVESO, nous avons volontairement évité de faire l’amalgame facile avec l’actualité malouine et l’ammoniac de la TIMAC (nos publications sont ici , encore ici et ). Mais à voir et entendre les commentateurs les plus improbables qui se permettent de juger l’inquiétude des Rouennais-e-s on a envie « d’exploser ».

Comme le reste de la population, ceux-ci montreraient un manque de confiance irrationnel envers la parole publique qui s’explique par Tchernobyl ou la crise de la vache folle . Eh bien, non, pas plus que les Malouin-e-s, les Rouennais-es ne tirent leur scepticisme et leur méfiance du seul fait de ces grands événements. Ils le tirent d’abord de leur quotidien, ils le tirent des mille petits faits qui jalonnent le parcours des riverains d’une entreprise polluante et de l’impunité qu’offre le statut d’employeur. Faites brûler un pneu dans un quartier ou inonder ce même quartier d’ammoniac et vous verrez ce qui coûte le plus cher et comment s’exerce la célérité de l’État.

Dans cette crise rouennaise nous avons reconnu les mots que nous utilisons transparence et vérité, ils sont la demande récurrente des citoyens à l’adresse d’un État et de collectivités qui doivent agir en les respectant et non en les considérant comme des sujets aussi impatients qu’illogiques. De l’État et des collectivités car pour l’entreprise chacun a intégré que, dans une économie comme la nôtre, la morale profonde est que l’argent seul commande.

Transparence et vérité, ces mots, nous en sommes persuadés, beaucoup de Rouennais·es n’ont pas attendu l’accident pour les écrire et les prononcer. Pas plus que nous, la preuve, malgré le bruit de fond, nous vous proposons d’écouter les extraits de notre conférence de presse de début septembre 2019 :

Les arrêtés préfectoraux cachés

Des arrêtés préfectoraux communiqués à la mairie mais pas à l’Agence Régionale de Santé (ARS) ou à la médecine du travail

Sur l’imprécision de la presse

Un problème de santé publique

Le témoignage de Bruno Dandres, médecin, et l’intérêt d’une recherche à Saint-Malo

Quand la Timac nous prend pour des cons

Le témoignage d’Hélène de Cristoforo, médecin, et son expérience à Saint-Servan

Le niveau de danger et ce que nous demandons

Qualité de l’air : Mensonge, ignorance ou enfumage ?

Depuis qu’OSONS! s’est saisi des questions de qualité de l’air en créant le réseau des Nez malouins, en communiquant chaque mois le résultat de leurs relevés à la préfecture, en réalisant la brochure sur les odeurs et les poussières, en plaçant des capteurs dans la ville pour mesurer les particules fines, l’omerta organisée autour de la pollution de l’air à Saint-Malo n’a pas faibli.

À l’heure ou des élus d’autres communes prennent des arrêtés pour protéger leurs habitants du danger des pesticides, les nôtres restent droit dans leurs bottes et continuent, sans mesure ni prudence, à affirmer que tout va bien dans le meilleur des mondes, du moins de leur monde. La lecture des arrêtés de mise en demeure de la TIMAC, pour des rejets d’ammoniac dangereux pris par le préfet en juillet 2018, nous indique dans leurs dernières lignes qu’ils ont été transmis à la mairie dans l’été 2018 (ici).  Depuis rien…, sauf.

En mai 2019, lors d’une réunion publique relative à la révision générale du Plan Local d’Urbanisme, cette question est venue une nouvelle fois sur le tapis. Et une nouvelle fois, elle a été l’occasion des mêmes réponses et des mêmes attaques contre ceux qui questionnent et OSONS! en particulier (sur une vingtaine de participants 7 adhérents d’OSONS! étaient dans la salle).

Alors mensonge, ignorance ou enfumage ? Dans tous les cas, face à un problème de santé publique cela ne va pas renforcer la confiance des habitants envers leurs élus.

Un clic et monsieur Charpy, adjoint au maire, vous donne sa vérité, nous avions l’un de nos enregistreurs lors de cette réunion.

NOVEMBRE 2018 : dernier relevé des nuisances, France Info prend la relève…

NOVEMBRE 2018 : dernier relevé des nuisances, France Info prend la relève…

Novembre 2018, des constats à la baisse : concours de circonstances ou réelle amélioration ?

Quoiqu’il en soit, le travail régulier et opiniâtre du réseau des Nez malouins, pendant deux ans et demi, a permis la publication en juin dernier de notre brochure « maloNEZ ». Celle-ci objective la prégnance des nuisances olfactives dans la ville et reflète une réalité que désormais l’on ne peut plus masquer.

Cette mobilisation citoyenne a mis enfin la question de la qualité de l’air en débat à Saint-Malo, poussant les élus locaux, la CCI et la Timac à financer une campagne d’analyses de l’air. Toutefois, ces analyses, réalisées par Air Breizh qui en souligne elle-même les limites, ne fournissent pas les réponses attendues par les malouin-e-s, comme en témoigne le nombre de signatures à notre pétition qui ne cesse d’augmenter (+ 1735 ces quinze derniers jours !).

L’objectif que s’était fixé le Réseau des Nez malouins est atteint, ce relevé de novembre 2018 est donc sa dernière publication régulière[1].

 France Info prend la relève

Cependant, à l’occasion de la Cop 24, France Info nous offre la possibilité de faire connaître la situation malouine au-delà des remparts. Il vous suffit de compléter le formulaire que vous trouverez en cliquant sur l’image ci-dessous :

Vous vivez près d’un site pollué ? Alertez-nous !

Pour nous, il est temps de passer à d’autres formes d’actions notamment pour obtenir la considération et l’intervention des services de l’état.

Notre combat, long et ardu, pour obtenir des avancées sensibles sur la question de la qualité de l’air à Saint-Malo continue !

À partir du 1er janvier 2019, nous réaliserons un recensement, par rue, des habitants touchés tant sur le plan de l’altération de la qualité de la vie que sur le plan des inquiétudes sanitaires. Les volontaires pour nous aider à réaliser ce travail de fourmi peuvent nous contacter dès à présent par mail osonslair@osons-a-stmalo.com ou par téléphone au 07 69 07 83 57.

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[1] Les signalements de nuisance seront toujours possibles sur le site pour archives, statistiques.


 

Contacter Osons! l’air :   osonslair@osons-a-stmalo.com  ,  Facebook   ,  Twitter

Osons! – Guichet des Associations – 40 ter Square des Caraïbes – 35400 ST MALO

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Relevé des nuisances à Saint-Malo – Octobre 2018

Relevé des nuisances à Saint-Malo – Octobre 2018

Ce n’est pas l’air d’une course au large, ni les effluves de rhum qui enivrent Saint-Malo, …aurait-il fallu armer un bateau baptisé « Saint-Malo pue ! » ?

Quelques témoignages du mois d’octobre :

  • En raison de l’ouverture des ponts, nous avons dû emprunter la Chaussée des Corsaires, avons été confrontés à une poussière blanchâtre obligeant à se protéger le visage, assortie d’une très forte odeur chimique, phosphates et engrais. Irrespirable.
  • Gène au travail, impossible d’ouvrir les fenêtres, odeur nauséabonde.
  • Cette odeur, nous l’avons eue déjà la semaine passée… Personnellement je ne pouvais pas rester dehors.
  • C’est l’horreur depuis deux jours !! Odeur très forte, très gênante ! Impossible d’aérer.
  • Arrêt du footing
  • La même odeur insupportable qui s’est déjà manifestée tant de fois. Ce dimanche, elle a envahi le garage collectif du 15 de la rue du Port et s’infiltre dans la cage d’escalier. Il s’agit d’un épisode parmi d’autres et sans doute pas le moins supportable. Et pourtant qui voudrait supporter cette odeur ? Il suffit de s’entretenir avec les voisins pour constater que la même impatience face à ces nuisances olfactives est partagée depuis longtemps. Seuls le manque de communication et l’atomisation des volontés dans nos cités modernes expliquent que rien n’ait été entrepris contre cet opportunisme économique sans vergogne. On nous attaque ! Il faudra bien que nous finissions par défendre notre bien-être le plus élémentaire autant que nos santés.

Voici le relevé des Nez malouins, le quartier de Saint-Servan – Solidor fait, comme souvent dans cette épreuve olfactive, la course en tête !

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Conférence sur la qualité de l’air : Morceaux choisis

Morceaux choisis de la conférence sur la qualité de l’air. Nous préparons la suite pour une réaction de l’entreprise et des autorités.

Le bon air à Saint-Malo ??

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Réunion sur l’air : OSONS! fait salle comble

Si les skippers de la route du Rhum sont aux commandes de machines dont les voiles ont une surface de 650 m² au portant, voire plus, ils restent de petits joueurs face au 1680 m² de surface d’échange alvéolaire qu’offrent nos poumons chaque minute à notre respiration.

« Vous arrêtez de manger, vous tenez trois semaines ; de boire, vous tenez 3 jours ; mais de respirer, vous ne tenez pas trois minutes. »

Ce sont les images que l’on peut retenir de la conférence, organisée par OSONS!, au cours de laquelle le docteur Claude Lesné, ingénieur chercheur honoraire au CNRS, a montré toute la complexité, la force mais aussi la fragilité de notre système respiratoire. Chacun a pu entendre les mises en garde du spécialiste des polluants aériens. Le docteur Lesné s’est attaché à montrer les mécaniques de transfert dans notre corps des molécules et des particules aériennes toxiques que nous craignons tous. Il a également expliqué les atteintes à notre santé liées à l’agression répétée de nos voies respiratoires par de mauvaises odeurs âcres, irritantes dont les pathologies ont été documentées par des études, il y a plus de vingt ans.

Système d’échange, alvéoles et capillaires

Pour illustrer l’importance de vivre dans de bonnes conditions de qualité d’air, le docteur Lesné a rappelé des chiffres qui illustrent notre système respiratoire. Ils expliquent en quoi, avec la pollution de fond déjà problématique, la vigilance doit être continue en termes de qualité de l’air. C’est notre combat à Saint-Malo.

En considérant un effort moyen sur 24h :

  • nous consommons 15 m3 d’air
  • la surface d’échange alvéolaire (vers le système sanguin) utilisée est comprise entre 2.500.000 et  4.000.000 de m².

Chaque minute, la totalité de notre sang est en contact avec les 2000 km de capillaires alvéolaires de notre corps, et certaines molécules n’empruntent pas la voie sanguine pour passer directement de la cavité nasale à certaines zones du cerveau.

        

Dans une salle comble, les questions et les témoignages ont été nombreux. Les participants déterminés souhaitant avant tout agir pour se protéger et protéger leurs enfants (90% des alvéoles pulmonaires se forment pendant l’enfance). Les réponses ont été simples et directes de la part du médecin qui, comme les animateurs de l’association OSONS!, estime que seul le rapport de force imposé par une population mobilisée pourra entraîner l’action des pouvoirs publics et des entreprises.

La suite : demandes d’audience auprès du Préfet, du service des installations classées, de l’Agence Régionale de Santé (ARS), et, avec le soutien d’Air Breizh, demande de création officielle d’un réseau des Nez (*).

(*) En Normandie, un tel réseau a conduit les entreprises à réaliser 122 millions d’euros d’investissements pour l’amélioration de la qualité de l’air.

Relevé des nuisances à Saint-Malo – Septembre 2018

Relevé des nuisances à Saint-Malo – Septembre 2018

La journée noire du mois septembre, c’est le jeudi 27.

Jeudi noir, du matin au soir, quatre quartiers ont été touchés :

Rocabey-Alsace-Gare, Espérance-Cottages le matin, Saint-Servan – Solidor et Le Rosais – La Flourie dès l’après-midi, jusqu’à tard dans la soirée.

Le bon air à Saint-Malo ?

Pour en parler, le Docteur Lesné, spécialiste de la toxicité des polluants aériens, est l’invité d’Osons!, le  18 octobre 2018, à 20h, à l’espace Bouvet, à Saint-Servan.

Voici, le relevé du réseau des Nez malouins pour le mois de septembre 2018 :

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Le bon air à Saint-Malo ??

Le bon air à Saint-Malo ??

Alors que nous apprenons que Saint-Malo Agglomération organise une réunion publique sur la qualité de l’air le 2 octobre, à l’IUT, nous sommes heureux de vous annoncer notre prochain événement sur le sujet.

Il y a trois ans, nous avons pris l’engagement de travailler sur la nature et les effets des émanations d’odeurs et de poussières dans Saint-Malo. Cet engagement, nous le tenons contre vents et marées en publiant chaque mois le relevé des observations du réseau de Nez que nous avons créé. De réunions en rassemblements, nous avons rencontré beaucoup de Malouins sur la question de la qualité de l’air, des odeurs et de l’impact sur leur vie quotidienne.

Avec la publication de la brochure malo-Nez qui condense les résultats des quinze premiers mois d’observation du réseau, c’est le pari de l’objectivation, auquel nous étions les seuls à croire, que nous avons gagné au printemps dernier.

Désormais, nous avons deux nouveaux soutiens de poids pour demander au préfet la création officielle d’un réseau de nez à Saint-Malo :

  • Air Breizh, l’une des 19 associations de surveillance de la qualité de l’air en France agréées par le ministère de l’Environnement, appuie la demande d’OSONS! auprès du préfet. Air Breizh a réalisé la dernière campagne de mesure de qualité de l’air à Saint-Malo.
  • Le docteur Claude Lesné, ingénieur de recherche hors classe honoraire au CNRS et spécialiste de la toxicité des polluants aériens, a montré le danger mortel des gaz produits par les algues vertes en décomposition.

Le docteur Claude Lesné collabore avec OSONS! depuis l’été 2018.

À chaque fois qu’elle en a la possibilité, OSONS! invite des spécialistes des domaines qu’elle aborde. Cela a été le cas pour l’urbanisme, l’économie, les concessions de services publics…

Le 18 octobre 2018, à 20 h, à l’Espace Bouvet (Salle Robert Surcouf),
place Bouvet à Saint-Servan,

le docteur Claude Lesné nous décrira l’action des polluants sur l’appareil respiratoire et à la suite de son exposé  les participants auront la parole pour un échange avec lui et OSONS!.

Réunion sur l’air : OSONS! fait salle comble

Conférence sur la qualité de l’air : Morceaux choisis

Plus : notre flyer sur cet événement

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Relevé des nuisances à Saint-Malo – Août 2018

Relevé des nuisances à Saint-Malo – Août 2018

L’école d’été sur l’Internet des Objets industriels (IIOT) a lieu cette année à Saint-Malo. Nous sommes heureux de voir que la qualité de l’air à Saint-Malo soit le sujet d’application pour l’étude des objets connectés.

Nous n’imaginons pas que ce choix est lié à la situation malouine, sur laquelle les Nez malouins  témoignent chaque mois. Voici leur relevé du mois d’août :

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Relevé des nuisances à Saint-Malo – Juillet 2018

Relevé des nuisances à Saint-Malo – Juillet 2018

Le mois de juin n’aura été qu’un souvenir fugace dans la mémoire de Malouins. À Saint-Malo, en juillet ça fume, ça pue ! Sous la chaleur, les odeurs ; certains rêvent de déménager ! 

« Je viens d’arriver chez moi, à Saint-Servan, après avoir passé une journée fort agréable en campagne. L’odeur nauséabonde me fait revenir à la réalité honteuse que Saint-Malo méprise ses habitants. Je regrette de plus en plus mon choix de m’être installée dans cette ville polluée par la Timac. Vivement mon déménagement ! » 

(9 juillet 2018 – Place Bouvet)

 Les Nez malouins vous présentent le relevé du mois de juillet, où l’on constate que, comme souvent, le charme du quartier de Saint-Servan est sapé par des effluves désagréables.

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Relevé des nuisances à Saint-Malo – Juin 2018

Relevé des nuisances à Saint-Malo – Juin 2018

Le groupe Roullier (Timac Agro et Phosphea) mène une intense campagne de communication. Après les portes ouvertes, le concert de rock dans l’enceinte de l’usine, linauguration du « centre mondial de l’innovation », voici « le parcours d’émerveillement » (sic) destiné aux élèves du collège du Sacré Coeur (Le Pays Malouin du 21 juin 2018).

Ne soyons pas mauvaise langue, Timac Agro a bel et bien émerveillé les malouins qui ont connu un mois de juin « normal »…

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                                 … ce qui a créé les conditions idéales pour cette belle campagne de communication ou… d’enfumage ?

 

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Les mauvaises odeurs dans le collimateur

Les mauvaises odeurs dans le collimateur

OSONS ! et le réseau des Nez malouins saisissent le préfet et interpellent la ville, la CCI et les entreprises sur les nuisances olfactives et de poussières sur la ville de Saint-Malo.
La brochure est disponible en contactant OSONS! : osons@osons-a-stmalo.com ou osonslair@osons-a-stmalo.com

 

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Relevé des nuisances à Saint-Malo – Mai 2018

Relevé des nuisances à Saint-Malo – Mai 2018
L’an prochain, les « étonnants voyageurs » s’offriront un voyage au pays des étranges odeurs : Saint-Servan.

En effet, la palme des nuisances revient une fois de plus à Saint-Servan : sur 115 constatations, 87 concernent le quartier Saint-Servan – Solidor, dans ce relevé du mois de mai.

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15 mois de relevés, réalisés par le réseau des Nez malouins, ont été compilés, analysés et cartographiés dans une brochure « malo NEZ », publiée en avril 2018.
Cette brochure est destinée à informer, alerter citoyens et médias et à appeler les autorités à se saisir de la question.
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