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YADUSMOG arrive cette semaine !

« La tête dure, elles et ils ont la tête dure, depuis des années on leur dit que tout va bien et ils continuent à nous emm…er avec leurs odeurs. » C’est ce que vous risquez d’entendre dans les jours et les semaines qui viennent à propos de la nouvelle initiative d’OSONS! Et ce ne sont pas les alertes climatiques qui vont nous faire lever le pied.

Après le réseau des Nez malouins, après le formulaire en ligne pour signaler les émanations d’odeurs, après l’édition de la brochure maloNez, OSONS! met à la disposition des citoyens les informations en temps réel sur la quantité de poussière dans l’air de différents quartiers de Saint-Malo. Actuellement, six capteurs de particules fines sont en activité et seront rejoints prochainement par quatre autres.

Extrait de la couverture des capteurs de particules en Europe

Extrait de la couverture des capteurs de particules en Europe

ACCÉDER AU SITE LUFTDATEN

Issus du travail d’une association citoyenne de Stuttgart, les capteurs de particules fines se développent dans toute l’Europe dans un esprit de partage et de transparence totale. Technologie, logiciel, tutoriel, mode de fabrication, résultats, bref, tout est ouvert pour une mise à disposition des citoyens.

Le territoire allemand est largement couvert par ce type de capteurs et en France, les installations ont également débuté en région parisienne et récemment à Rennes et d’autres villes.

Pourquoi avons-nous décidé de mettre en place ce réseau ?

Parce qu’en plus des odeurs (notre site reste ouvert pour les signalements), il nous semble important de passer à la mesure des quantités de poussière dans l’air. Les mesures auront le mérite d’apporter des informations dont nous ne disposons pas à l’échelle de la ville et pourront être comparées aux données fournies par AIR BREIZH grâce à ses installations placées dans le cimetière de Rocabey. Chacun pourra comparer Saint-Malo aux autres villes, toutes ont le même matériel. Pour ce qui nous concerne c’est un réseau que nous mettons en place et l’observation de pics de poussières localisés à une partie de la ville pourront être détectés.

Couverture actuelle sur Saint-Malo
un clic pour accéder au site de Lufdaten

Quel type de mesures ?

Le terme “PM10 désigne les particules dont le diamètre est inférieur à 10 micromètres (1 millième de millimètre).
Le terme “PM2,5 désigne les particules dont le diamètre est inférieur à 2.5 micromètres (0.25 millième de millimètre).
Ces particules, selon leur taille, pénètrent dans les bronches, dans les alvéoles pulmonaires et les plus fines peuvent passer directement dans les capillaires sanguins.

La température et l’hygrométrie sont également relevées pour alimenter le contexte de mesure.

À qui destinons-nous ces mesures ?

L’ADN d’OSONS ! c’est de permettre à un maximum de citoyen·ne·s d’être acteurs ou actrices de la vie municipale et de prendre en main les affaires communes. Le contraire de ce qui est proposé, celle ou celui qui vote tous les six ans et qui subit en baissant la tête le reste du temps. Pour cela, l’information doit être à sa disposition, à sa portée et il doit pouvoir trouver les espaces et le soutien collectif nécessaire à son expression. C’est ce à quoi les adhérents d’OSONS! travaillent depuis la création de l’association.

Où et comment accéder aux mesures?

Nous avons la chance que deux partenaires dont les compétences techniques et artistiques se complètent travaillent pour ce projet avec OSONS! et en permettent le développement. Les mesures seront accessibles sur le site d’OSONS!, sous l’onglet YADUSMOG, dans un format spécifique à Saint-Malo, basé sur une carte de Saint-Malo où la taille et la couleur des capteurs évolueront en fonction de la pollution par les poussières. Elles seront également disponibles via INSTAGRAM.

Un développement artistique surprenant

Nos deux partenaires, Pauline et Victor, ont utilisé l’intelligence artificielle pour mettre au point une application sur portable. Cette application permettra, par le biais de la caméra de votre téléphone, de découvrir la quantité de poussière dans l’air, mesurée par le capteur le plus proche de vous dans la ville. En utilisant cette application, l’image des lieux que vous viserez avec la caméra de votre portable sera plus ou moins altérée par l’apparition d’un« smog artistique », proportionnel avec la quantité de poussière.

Alors, YADUSMOG est en développement, et sera à votre disposition dans la semaine, avec toutes ses données et toutes ses informations en ligne. Un bilan sera tiré au second semestre de cette année.

Pour accéder à YADUSMOG

Lucides et déterminés, le 16 mars 2019, marchons pour le climat !

Il y a quelques mois, OSONS! avait appelé à rejoindre la première marche pour le climat. Actuellement, au plan international, tous les médias soulignent la jeunesse d’une partie des intervenants sur la protection de l’environnement et du climat et une troisième marche se prépare. Cette jeunesse qui interpelle, avec raison, chaque individu sur sa responsabilité, met également en cause les grands pollueurs et leurs soutiens. Va-t-elle faire de même dans chaque territoire, auprès de chaque assemblée de décideurs, afin que celles-ci rendent des comptes sur l’impact de leurs actions sur l’environnement, au-delà des images à la une des rapports institutionnels sur papier glacé ?

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La jeunesse a raison, comme ses parents ou ses grands-parents qui ont défilé, protesté et dénoncé tellement d’abus et de scandales qui font encore l’actualité aujourd’hui. Il faut le dire, non pour flatter ceux qui se sont révoltés ou excuser l’apathie des autres, mais pour expliquer les pièges dans lesquels beaucoup sont tombés.

Quarante ans sur place

Le premier piège a été de prendre pour argent comptant la fable d’une transition écologique et d’une transition économique partageant les mêmes valeurs et cheminant de concert. Quarante ans de ” sur place ” et d’évolutions à minima permettent de constater, qu’en réalité, le seul chemin qui a compté est celui qui protège et fait durer le système sur lequel repose l’économie des pays les plus riches. Un système qui n’évolue que par crises, profitant de chacune d’elles pour opérer un double recul, celui des droits humains et celui de l’impact sur l’environnement.

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Il y a cinquante ans, les premiers pétroliers avaient déjà souillé nos côtes. Il y a quarante ans, les herbicides de SEVESO avaient déjà tué et nous connaissions déjà les dangers du nucléaire, surtout après le 28 mars 1979 et l’accident Three Mile Island. Nous savions tout, mais rien n’a résisté à la course à la consommation qui battait son plein et que rien ne devait troubler. Les seuls progrès réalisés l’ont été parce qu’ils permettaient aux uns ou aux autres, industriels, pays, groupes politiques, de prendre un avantage concurrentiel ou d’accélérer la machine à consommer. Désespérant, mais lucide.

Pour s’en rendre tristement compte, il suffit de voir l’actualité des unes de journaux de l’époque. Cet immobilisme dans un monde qui ” bouge ” est le témoignage de l’impossibilité de réformer un système qui ne repose que sur l’accumulation, par un petit nombre, de richesses arrachées à la nature et au travail de la grande masse des femmes et des hommes.

Ce qui a changé en quarante ans

En revanche, ce qui a changé en quarante ans, c’est la conscience du compte à rebours, de l’échéance. C’est la certitude de l’état d’urgence climatique, résultat de l’addition des atteintes à l’environnement. C’est également la compréhension par beaucoup, à travers le monde, d’un équilibre instable, dont la qualité de l’air, des océans, des modes de consommation ou de production, l’utilisation des énergies fossiles, la déforestation ou l’artificialisation des sols… ne peuvent être traitées en différé et séparément tant ils sont liés.

L’urgence n’a pas la même signification pour tous

Malheureusement, ce qui n’a pas changé, c’est le député qui vote pour le glyphosate à Paris et ” défend ” l’environnement sur son territoire d’élection. C’est la délégation, sans contrôle des décisions, à des élus de toutes couleurs politiques qui participent à l’omerta sur la pollution de l’air ou de l’eau, dès l’instant qu’elles sont locales. Comment être exigeant sur le climat et l’élévation de température, si nous continuons à bétonner les côtes pour des résidences secondaires et des complexes hôteliers ou à construire dans les jardins et espaces verts, poumons de nos villes ? Comment être exigeant, si nous continuons à décharger les chimiquiers au godet, à nettoyer résidus de minerais ou d’urée avec l’eau du port et à garder confidentiel les contrôles des activités polluantes ? Comment être exigeant sur le global, si nous tolérons que l’argent local serve à faire naviguer jusqu’aux Antilles des bateaux-publicités pour la surconsommation, plutôt qu’aux transports collectifs et gratuits, afin de limiter la circulation des voitures sur nos routes ? Comment être exigeant, si le poids financier des changements nécessaires repose en priorité sur les plus pauvres d’entre nous ?

Le 16 mars 2019, OSONS! appelle à se joindre à la marche pour climat
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Alors, pour éviter le second piège, celui de la confiance sans contrôle envers ceux qui décident, il faut marcher le 16 mars. Il faut marcher parce qu’un système, dont la seule règle est l’accumulation des richesses, n’est pas compatible avec la survie de la planète. Il faut marcher parce que la planète n’est pas une marchandise. Il faut marcher parce que le vivant (dont l’humain) n’est pas une marchandise. Il faut marcher et exiger les changements locaux qui font partie du changement global. Il faut marcher pour ne pas laisser 1% des humains maîtriser l’horloge de la planète.


Demande de transparence

En juin 2017, nous avons adressé une demande de transparence au Préfet, au Président de Saint-Malo Agglomération et à la Timac … . Nous attendons les réponses.

Courrier du 12 juin 2017 à la TIMAC :

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Le réponse de la TIMAC  :

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Courrier du 14 juin 2017 au Préfet :

Télécharger (PDF, 184KB)

Courrier du 26 juin 2017 au Président de Saint-Malo Agglomération :

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Rencontre le 16 février 2017 : OSONS! – Nez malouins – Timac

Rencontre le 16 février 2017 : OSONS! – Nez malouins – Timac

À l’invitation de la Timac, quatre Nez malouins et trois représentants d’OSONS! se sont rendus sur le site du groupe Roullier.

        

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ROULLIER : 60 millions d’€ d’amende pour entente illicite !

ROULLIER : 60 millions d’€ d’amende pour entente illicite !

Pour les malouin-e-s, le groupe Roullier (Timac-Agro), ce sont des emplois, de l’activité sur le port et dans la zone industrielle, mais aussi des désagréments quotidiens : odeurs nauséabondes, poussières, … . Ils savent maintenant aussi que la multinationale malouine a été condamnée à hauteur de 60 millions d’euros et que son appel a été rejeté par la justice européenne.

Le fond du problème est une entente illicite entre les grands groupes de PAA comme le confirme cet extrait du jugement :

« … les principaux producteurs européens de PAA (Phosphate pour l’Alimentation Animale) sont convenus de se partager une grande partie du marché européen des PAA en se répartissant des quotas de vente par région et par client. Ils auraient, en outre, coordonné les prix, et, lorsque cela s’avérait nécessaire, les conditions de vente. L’accord original, passé par écrit le 19 mars 1969 entre les cinq principaux producteurs de PAA, à l’époque, viserait à résoudre une situation de surcapacité sur le marché européen. L’arrangement prévoirait également une révision annuelle des quotas de vente. Un mécanisme de suivi aurait été mis en place par la suite pour contrôler l’accord de marché et pour régler les conflits en cas d’écarts importants par rapport aux quotas convenus grâce à un système de compensation. » (point 15 de l’ Arrêt du tribunal du 20 mai 2015 )

Pour information, le phosphate est l’objet de multiples convoitises et selon la BBC «  les réserves sont énormes, le manque ne se fera pas sentir avant des décennies, voire des siècles. Le phosphate est donc une ressource dévaluée et exploitée sans aucune limite pour l’environnement –même si son prix a connu une forte hausse ces dernières années, avant d’entamer une baisse en 2013. Or l’apport excessif en phosphate de l’agriculture qui n’est pas absorbé par les plantes se déverse dans les rivières, contribuant au phénomène deutrophisation des milieux aquatiques (excès de matières organiques dans les eaux causée par la croissance puis la dégradation de quantités excessives d’algues). »   L’article sur slate.fr (22 novembre 2013)

Il n’est pas difficile de comprendre que le monde fictif de la « concurrence libre et non faussée » a un prix que les industriels préfèrent voir payer par une agriculture en grande difficulté. Quitte à réclamer avec les agriculteurs des aides (financés par nos impôts) de cette même Europe dont les grands groupes ne respectent pas les règles.

Pour ce qui concerne le groupe Roullier, sa participation à l’entente a été retenue de 1993 à 2004 et concerne un chiffre d’affaires estimé à plus de 340 millions d’euros. Heureusement la justice européenne a évalué sa capacité à payer l’amende et conclut (points 200, 204 et 205 de l’ Arrêt du tribunal du 20 mai 2015 ) « qu’il en ressort que la trésorerie [..] des requérantes était saine, ce qui a d’ailleurs été admis par les requérantes elles-mêmes lors de l’audience. »

Les malouin-e-s peuvent donc se rassurer, malgré les 60 millions d’euros d’amende, le groupe Roullier pourra tenir le cadre de la Responsabilité Sociale (RSE) dont elle se prévaut sur son site internet, par exemple en investissant dans des modes de déchargement par aspiration pour le bénéfice de tous :

 

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RENCONTRE AVEC LA TIMAC

Suite à la plainte de Mme K auprès de la mairie au sujet des odeurs, celle-ci est contactée par la Timac qui lui accorde un rendez-vous.  À sa demande, Osons! l’a accompagnée.

Voici les réponses de la Timac :

  1. Sur les odeurs : Elles sont mesurées par une équipe agréée COFRAC . En revanche les conditions de mesures et d’analyses (jours, heures de production, … ) ne sont pas rendues publiques.

    La Timac n’aurait reçu que six plaintes lors des douze derniers mois et ne se rendrait pas compte des désagréments qu’elle produit ! Lisent-ils le journal ?

    Cependant elle sait que la dégradation ressentie par les habitants depuis trois ans environ est liée à un approvisionnement de matières premières qui ne serait toujours pas stabilisé (en cause, le Printemps Arabe), leurs qualités différentes provoquant des odeurs plus ou moins fortes quand elles sont chauffées.

  1. Sur le déchargement des bateaux : Une commission, réunissant les opérateurs manutentionnaires sous le pilotage de la CCI, a décidé d’établir des procédures pour définir sur quel quai décharger. On devrait voir des améliorations d’ici la fin de l’année !

    Mais pourquoi ne l’ont-ils pas fait plus tôt ?

    Un seul changement de quai de débarquement n’évitera pas la dispersion des poussières si celui-ci continue à se faire au godet !

  1. Sur l’absence de réponse à lettre ouverte : L’ancien directeur marketing est parti en novembre et le nouveau n’est arrivé qu’en mars (c’est la faute à pas de chance!). Et de mars à juin ?

    Grâce à la pression de la mobilisation citoyenne en cours

  • La Timac, la CCI et la Mairie ont mis en place depuis décembre dernier une procédure renvoyant directement toutes les plaintes à la Timac.

  • La Timac prépare un plan de communication (journée portes ouvertes et site internet dédié à l’information sur la maintenance) qu’elle mettra en œuvre dès septembre 2016.

  • Les dernières nouvelles : Un article de l’Ouest-France nous apprend que la ville est en train de travailler sur le dossier avec AirBreizh et qu’elle communiquera « à l’automne sur ce qu’ » elle « aura décidé de faire ».

 

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Comment la Timac répond aux plaintes !

Comment la Timac répond aux plaintes !

Que s’est-il passé les 7 et 8 avril derniers ?

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Ces jours-là, une nouvelle odeur nauséabonde et irritante a déclenché des témoignages adressés à Osons ! et une réclamation auprès de la mairie qui, identifiant rapidement l’origine de la nuisance, l’a transmise à la … TIMAC qui répond :

« La Mairie de Saint-Malo vient de nous faire suivre votre réclamation.
Nous effectuons les recherches afin de déterminer les causes du désagrément et nous reviendrons vers vous pour vous tenir informé.
En attendant, nous arrêtons ce tout début d’après-midi une des productions susceptible de créer ces dérangements. »

Chacun pourra l’interpréter à sa façon, mais dans tous les cas, une entreprise doit maîtriser ses procédés de fabrication et leurs conséquences en termes de nuisances. Doit-on douter que cela soit le cas ?

A priori non, puisque, comme annoncé, dès le début d’après-midi du 8 avril les « dérangements » ont cessé, plus d’odeurs nauséabondes.

Le risque de nuisance serait donc connu pour chaque fabrication et les malouins transformés en cobayes ?

Les témoignages s’accumulent sur la boite mail d’OSONS l’AIR! et au delà de la dénonciation de l’altération de la qualité de vie, l’association OSONS! sera prochainement prête à organiser avec ceux qui le souhaitent la réalisation des analyses que les pouvoirs publics négligent.

 

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TIMAC, il n’y pas que la presse nationale qui s’en mêle

Le dernier numéro de l’hebdomadaire l’Express consacrait un dossier d’une dizaine de pages à l’empire Roullier.

Télécharger (PDF, 1.24MB)


Osons n’a pas attendu que la presse nationale se saisisse des interrogations que soulève cette activité industrielle au cœur de la ville et prend au sérieux les inquiétudes des malouin-e-s à propos de la qualité de l’air qu’ils respirent. Depuis un mois, l’association diffuse un formulaire dans lequel elle appelle les  citoyens malouins à réaliser un véritable recensement en notant la nature (fumée, odeur, dépôt…) et les circonstances (lieu, date, heure) des « désagréments », générés par la TIMAC et autres entreprises, observés.

Ce document est téléchargeable sur ce site  OSONS L’AIR À ST MALO version 2 (1)

Les résultats de cette enquête permettront de demander aux pouvoirs publics un audit complet, le but étant d’obtenir des responsables qu’ils prennent toutes les mesures qu’il convient pour supprimer tous les effets gênants et peut-être nocifs de ces émanations. Osons réagir !

 

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