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RENCONTRE AVEC LA TIMAC

Suite à la plainte de Mme K auprès de la mairie au sujet des odeurs, celle-ci est contactée par la Timac qui lui accorde un rendez-vous.  À sa demande, Osons! l’a accompagnée.

Voici les réponses de la Timac :

  1. Sur les odeurs : Elles sont mesurées par une équipe agréée COFRAC . En revanche les conditions de mesures et d’analyses (jours, heures de production, … ) ne sont pas rendues publiques.

    La Timac n’aurait reçu que six plaintes lors des douze derniers mois et ne se rendrait pas compte des désagréments qu’elle produit ! Lisent-ils le journal ?

    Cependant elle sait que la dégradation ressentie par les habitants depuis trois ans environ est liée à un approvisionnement de matières premières qui ne serait toujours pas stabilisé (en cause, le Printemps Arabe), leurs qualités différentes provoquant des odeurs plus ou moins fortes quand elles sont chauffées.

  1. Sur le déchargement des bateaux : Une commission, réunissant les opérateurs manutentionnaires sous le pilotage de la CCI, a décidé d’établir des procédures pour définir sur quel quai décharger. On devrait voir des améliorations d’ici la fin de l’année !

    Mais pourquoi ne l’ont-ils pas fait plus tôt ?

    Un seul changement de quai de débarquement n’évitera pas la dispersion des poussières si celui-ci continue à se faire au godet !

  1. Sur l’absence de réponse à lettre ouverte : L’ancien directeur marketing est parti en novembre et le nouveau n’est arrivé qu’en mars (c’est la faute à pas de chance!). Et de mars à juin ?

    Grâce à la pression de la mobilisation citoyenne en cours

  • La Timac, la CCI et la Mairie ont mis en place depuis décembre dernier une procédure renvoyant directement toutes les plaintes à la Timac.

  • La Timac prépare un plan de communication (journée portes ouvertes et site internet dédié à l’information sur la maintenance) qu’elle mettra en œuvre dès septembre 2016.

  • Les dernières nouvelles : Un article de l’Ouest-France nous apprend que la ville est en train de travailler sur le dossier avec AirBreizh et qu’elle communiquera « à l’automne sur ce qu’ » elle « aura décidé de faire ».

 

Pour signer la lettre ouverte ici ou
Contacter Osons! l’air :   osonslair@osons-a-stmalo.com  ,  Facebook   ,  Twitter
 Osons! – Guichet des Associations – 40 ter Square des Caraïbes – 35400 ST MALO

Comment la Timac répond aux plaintes !

Que s’est-il passé les 7 et 8 avril derniers ?

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Ces jours-là, une nouvelle odeur nauséabonde et irritante a déclenché des témoignages adressés à Osons ! et une réclamation auprès de la mairie qui, identifiant rapidement l’origine de la nuisance, l’a transmise à la … TIMAC qui répond :

« La Mairie de Saint-Malo vient de nous faire suivre votre réclamation.
Nous effectuons les recherches afin de déterminer les causes du désagrément et nous reviendrons vers vous pour vous tenir informé.
En attendant, nous arrêtons ce tout début d’après-midi une des productions susceptible de créer ces dérangements. »

Chacun pourra l’interpréter à sa façon, mais dans tous les cas, une entreprise doit maîtriser ses procédés de fabrication et leurs conséquences en termes de nuisances. Doit-on douter que cela soit le cas ?

A priori non, puisque, comme annoncé, dès le début d’après-midi du 8 avril les « dérangements » ont cessé, plus d’odeurs nauséabondes.

Le risque de nuisance serait donc connu pour chaque fabrication et les malouins transformés en cobayes ?

Les témoignages s’accumulent sur la boite mail d’OSONS l’AIR! et au delà de la dénonciation de l’altération de la qualité de vie, l’association OSONS! sera prochainement prête à organiser avec ceux qui le souhaitent la réalisation des analyses que les pouvoirs publics négligent.

 

Pour signer la lettre ouverte ici ou
Contacter Osons! l’air :   osonslair@osons-a-stmalo.com  ,  Facebook   ,  Twitter
 Osons! – Guichet des Associations – 40 ter Square des Caraïbes – 35400 ST MALO