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A l’attention des acteurs de culture et du spectacle vivant et de l’adjointe chargée de la culture

A l’attention des acteurs de culture et du spectacle vivant et de l’adjointe chargée de la culture

 

 En début d’année, le conseil municipal a décidé de poursuivre la voie empruntée  il y a cinq ans par la municipalité Renoult en votant la poursuite de la gestion du théâtre par le moyen d’une Délégation de Service Public.

À cette période, la situation sanitaire n’a pas permis l’instauration d’un débat avec les différentes parties prenantes sur le sujet alors même que les résultats de la gestion précédente sont loin d’être au bénéfice des Malouin.es.

La décision de ne pas animer le débat sur le théâtre et le spectacle vivant sur ce qu’attendent les citoyen.es de la « scène malouine», nous semble préjudiciable  à la vie démocratique et à l’émergence d’une politique culturelle pour la ville.

Aujourd’hui, la mise en concurrence est lancée, les candidats déclarés et les négociations en cours.

Il est donc tard, trop tard pour une tentative de débat. OSONS ! a cependant décidé de ne pas cautionner cette absence, de l’adapter aux conditions sanitaires et à l’avancée de la procédure de mise en concurrence.

Nous le disons simplement, notre association n’est pas spécialiste ou particulièrement active dans le domaine culturel, en revanche, nous considérons que la démocratie locale ne peut se contenter d’un rendez-vous tous les six ans, en particulier dans un domaine essentiel comme celui de la culture.

C’est la raison pour laquelle nous avons organisé un rendez-vous public le 24 juin, qui a fait suite à des consultations informelles avec les professionnel.les du spectacle sur la situation malouine.

Lors du forum du 24 juin, des points particuliers faisant écho au cahier des charges ont été relevés avec le souhait qu’ils soient abordés lors des négociations et la rédaction du contrat.

Le premier d’entre eux est de limiter les vœux généralistes présentés dans le cahier des charges et d’exprimer dans le contrat des objectifs précis, quantifiables et engageants.

  • Ainsi, le terme « spectacle grand public », renvoyé dans les questions des candidats à leur appréciation, doit être précisé lors des négociations pour éviter la profusion de One wo/man show des dernières années (jusqu’à un tiers des spectacles proposés).
  • De même, décrit comme un axe de l’ambition municipale dans le cahier des charges, le lien avec les associations du « spectacle vivant » doit faire l’objet d’une exigence quantitative en matière de mise à disposition des installations, mais également qualitative dans l’assistance à ces associations, par exemple par l’interface avec les troupes en résidence ou les spectacles organisés. Cette ambition doit se traduire dans le contrat en engagements clairs et vérifiables.
  • Prenant en compte le bilan affligeant du contrat précédent sur le plan de l’accueil de troupes en résidence, le document de mise en concurrence prévoit l’accueil annuel de « 2 compagnies au minimum par an» (toute l’année, deux fois quinze jours, 5 week-ends ?) et demande aux candidats d’en définir les objectifs et modalités. A défaut d’avoir fixé des conditions minimales, il nous semble indispensable que le futur contrat non seulement définisse, mais quantifie et précise les conditions faites aux troupes en accueil et les contreparties qui leur seront demandées.
  • Sur le lien avec les établissements scolaires : aucun objectif minimal de rencontre, de modalité d’intervention ou de spectacle proposé n’est indiqué dans le projet de contrat. La collectivité pourrait avoir l’ambition politique d’inscrire dans le contrat que chaque élève malouin, dans son parcours scolaire, ait l’opportunité d’assister au minimum à une pièce classique et une pièce contemporaine ou du spectacle vivant au sens large (danse, marionnette…) en primaire, au collège et au lycée. Les compagnies en résidence pourraient être le vecteur de ces interventions. En tout état de cause, une rencontre avec les enseignants du primaire et du secondaire pour déterminer les besoins serait souhaitable.
  • Enfin, les conditions tarifaires doivent faire l’objet d’une attention particulière, les abonnements, par exemple, ne devant pas être synonymes de simples réservations.

Il est très tard, mais peut-être pas trop tard, c’est pourquoi nous appelons l’ensemble des acteurs de la culture et la municipalité à se rencontrer sur ces bases. Saint-Malo ne peut renouveler 5 années de gestion du théâtre à l’image des années passées.  

Pour faciliter cette rencontre urgente, nous proposons aux acteurs de la culture de reprendre l’idée de cette demande sans délai, dans les formes de leur choix et de la transmettre à Madame ISABELLE DUPUY, adjointe chargée de la culture. Nous ajoutons, de façon logique, que ne faisant pas partie de ces acteurs, notre association ne prétend pas à y être présente.

PS :  Nous constatons, dans l’édition du  jeudi 1er juillet du Pays Malouin , une communication à propos du théâtre. Nous souhaitons vous informer qu’elle n’est pas de notre fait. Nous avons volontairement limité nos contacts aux acteurs culturels et sommes désolés d’avoir suscité, sans le vouloir, un opportunisme potentiellement néfaste.

 

Quel théâtre souhaitons-nous ? Jeudi 24 juin 2021 à 19h – Forum extérieur de la médiathèque

Quel théâtre souhaitons-nous ? Jeudi 24 juin 2021 à 19h – Forum extérieur de la médiathèque

La municipalité a fait le choix de confier l’exploitation des Théâtres sous délégation de service public. Les candidats ont remis le 31 mai 2021 leur réponse au projet de contrat qui s’inspire en partie du cahier des charges des scènes subventionnées.

Osons! n’est pas un spécialiste de la culture, en revanche Osons , association citoyenne a, depuis plus de six ans, fait de la consultation des citoyen·ne·s  l’élément central de sa démarche (politique de l’eau, qualité de l’air, urbanisme…). Nous pensons que ce dossier doit aussi faire l’objet d’une large consultation des acteurs culturels et spectateurs de notre cité.

Le projet de contrat de la DSP comporte des orientations générales avec lesquelles nous sommes en accord.

  • Tryptique diffusion / création / actions culturelles
  • Le lien avec les associations, artistes, autres acteurs locaux
  • Une programmation pluridisciplinaire

Cependant à l’heure du choix, il convient de préciser ces orientations par des objectifs précis et engageants qui doivent être discutés, partagés avec les acteurs du monde culturel et les Malouins et Malouines.

C’est pourquoi, nous invitons tou·te·s celles et ceux qui travaillent ou qui sont engagées dans une démarche de diffusion, création, enseignement ou tout simplement amateurs du spectacle vivant de participer au forum « Quel Théâtre souhaitons-nous ? »

Le jeudi 24 juin 2021

de 19h à 21h

au forum extérieur de la médiathèque

LA BRIANTAIS : Un autre mode de consultation est souhaitable

La ville de Saint-Malo a souhaité associer la population à sa réflexion sur l’avenir du château et du parc de La Briantais. À ce titre, une consultation par questionnaire en ligne a été lancée en vue de « dégager un socle de valeurs communes et de construire un projet fédérateur » et arrêter le projet de restauration, d’aménagement et de mise en valeur du domaine.

À ce titre, l’association Osons! propose les orientations suivantes :

  1. Le caractère public et l’accessibilité à toutes et tous à l’ensemble du domaine doit être conservé,
  2. En ce sens, l’option qui nous paraît la plus cohérente est de faire en sorte que ce site reste un espace ouvert et polyvalent.

À ce titre, les espaces bâtis doivent aussi bien être en capacité d’accueillir des résidences d’artistes que des conférences et séances de formation, des séminaires professionnels ou associatifs, des expositions temporaires ou autres activités culturelles.

À ce titre, les grands espaces extérieurs doivent être conservés comme espaces naturels, de liberté et de déambulation. Pour autant, il nous semble qu’il y a opportunité à créer sur ce vaste site un nouvel espace de rencontres ouvert qui fait défaut en centre-ville. Il s’agirait d’une halle couverte mais ouverte, permettant de tenir des manifestations culturelles, sportives, associatives, des cérémonies, salons, rassemblements à l’air libre mais protégés des temps pluvieux.

Un questionnaire enferme nécessairement les réponses, ainsi celui mis en ligne par la mairie n’accepte pas les propositions telles que celles formulées ci-dessus. En outre, l’idée d’une halle couverte est-elle « environnementalement », financièrement, techniquement, possible et/ou souhaitable ? Seules la confrontation des idées et la réflexion commune peuvent être à même trouver le chemin qui réponde aux besoins des habitants et aux contraintes du site. Aussi pour permettre une réflexion plus féconde, Osons! suggère l’organisation d’ateliers ouverts à la population, sur le modèle de ceux animés par la Commission Nationale du Grand Débat dans le cadre de la rénovation du port du Naye.

Ce communiqué a été publié dans Le Télégramme

Samedi 8 Mai 2021 : L’assemblée générale d’Osons! au forum extérieur de la médiathèque

Samedi 8 Mai 2021 : L’assemblée générale d’Osons! au forum extérieur de la médiathèque

Comment organiser une Assemblée Générale d’une association citoyenne en période d’état d’urgence sanitaire ?

Comment permettre à tous les adhérents de participer aux débats alors que les salles de réunion sont inaccessibles ?

L’état d’urgence sanitaire ne peut se doubler indéfiniment d’une atonie démocratique.

En conséquence, l’assemblée générale d’Osons! se déroulera, en extérieur,  sous couvert d’un rassemblement revendicatif déclaré en préfecture.

        Le samedi 8 mai 2021 à 15h30

        « Forum » extérieur de la médiathèque (côté gare)

  •        Discussion autour des rapports d’activité et financier
  •        Le point sur les dossiers en cours : Timac, théâtre, port…
  •        L’élection du comité d’animation
  •        Questions diverses

L’assemblée générale est ouverte à tous !

♠ « CITOYENS RÉFÉRENTS » à Saint-Malo : Osons! demande l’abandon du projet ♠

♠ « CITOYENS RÉFÉRENTS » à Saint-Malo : Osons! demande l’abandon du projet ♠

En dépit des conditions sanitaires actuelles peu propices à la tenue de débat collectif, l’association Osons ! a organisé une consultation de ses adhérent·e·s. 17 personnes se sont exprimées par écrit. Cette prise de position publique synthétise les opinions exprimées.

Dans un contexte marqué par une perte de crédibilité de la police au point que la circulaire du ministre de l’intérieur fixe comme objectif au dispositif « citoyens référents » de « favoriser le rapprochement entre les forces de sécurité de l’État, les élus locaux et la population », le maire et son équipe ont décidé, sans débat, de lancer un appel à candidature de citoyens référents.

Rappel de quelques éléments de base de la vie en société oubliés par le Maire de Saint-Malo

Il est normal et légitime de veiller sur son voisin, s’il se produit quelque chose, un accident, une agression, de porter secours, de demander de l’aide, et même d’appeler la police. C’est même un devoir d’assistance. Convivialité, bienveillance, solidarité et protection sont les éléments indissociables d’une vie en commun sereine et équilibrée.

Les citoyen·ne·s se doivent d’exercer les quatre  directement et/ou dans le cadre de structure  comme le conseil d’école, les clubs, associations, comités de quartiers, des fêtes, groupes informels…  Dans cet ensemble les moyens humains et les structures de l’État et des collectivités ont pour vocation à aider, susciter, accompagner, relier, amplifier. Introduire dans ce système relationnel un nouvel acteur, auxiliaire des services de police ayant pour mission d’informer est dangereux car risque de générer un climat délétère et suspicieux au sein de la population tant la frontière est mince entre information et délation et nous renvoie à des heures sombres de notre Histoire.

Les citoyens référents ne permettront nullement de lutter contre la délinquance.

Tel que posé par le cadre ministériel et la présentation très succincte de la mairie de Saint-Malo, ce projet ne répond en aucune façon aux problèmes que peuvent poser la délinquance et certains actes d’incivilité (Rodéo à la Découverte, deal à la gare, tapage nocturne…) à une partie des habitant·e·s. En effet, il est illusoire de croire que la Police sera mieux informée par un réseau de supplétifs et pourra davantage venir à bout de cette délinquance. Rappelons que la police de proximité détruite par Nicolas Sarkozy avait notamment pour mission de recueillir et de traiter, en toute transparence et avec professionnalisme, les informations du terrain. Rappelons également que la seule réponse répressive ne viendra pas à bout de ces problèmes.

On observera par ailleurs que notre ville ne connait pas un taux de délinquance atypique. Il n’y a pas non plus de signes locaux permettant d’objectiver un fort sentiment d’insécurité dans la population. On retiendra enfin que Saint-Malo n’est pas spécialement sous-équipée en moyens humains de sécurité : elle est siège d’une Circonscription de Sécurité Publique (police nationale) composée de 130 fonctionnaires qui opèrent sur les communes de Saint-Malo, Dinard et La Richardais ; elle dispose d’un service de police municipale composé de 49 agents, qui gère plus de 60 caméras de surveillance.

Pendant ce temps, des faits établis ne font l’objet d’aucun suivi.

 Osons! et ses adhérents estiment que plutôt que de persévérer dans ce projet, les autorités locales, maire, préfet ou président de la chambre régionale des comptes devraient porter et concentrer leur attention sur d’autres formes de délinquance telles que :

  • La chambre régionale des comptes dénonce depuis trente ans des actes illégaux dans la gestion du palais du Grand Large de Saint-Malo. La chambre en a chiffré les conséquences financières par millions d’euros, mais ni le président de la chambre ni le préfet ne saisissent le juge.
  • Le maire de Saint-Malo de 2014 à 2020 a produit une déclaration d’intérêts ‘inexacte’ en début de mandat. Fait confirmé par la rectification de la déclaration en 2019. La loi prévoit une sanction pour fausse déclaration, le procureur n’a pas été saisi, ni par les élus, ni par le préfet, ni par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. De même, les délibérations prises sous suspicion de conflit d’intérêts n’ont pas été déférées au tribunal par le préfet pourtant au fait de la situation.
  • L’agglomération de Saint-Malo a surfacturé l’enlèvement et le traitement des déchets ménagers. Le juge condamne la collectivité, mais c’est aux citoyen·ne·s de faire la demande de remboursement.
  • Les responsables de la Timac ont en toute connaissance de cause, car soumis à une surveillance particulière depuis trois ans, décidé de poursuivre l’exploitation en sachant qu’ils polluaient, les 13 et 14 janvier 2020. La société écope d’une simple amende, malgré la répétition des faits et le caractère intentionnel le préfet n’est pas obligé de transmettre au procureur.

COMMUNIQUÉ ENVOYÉ À LA PRESSE LOCALE

 

M Lurton réécrit l’histoire de son action sur la qualité de l’air

M Lurton réécrit l’histoire de son action sur la qualité de l’air

L’interview donnée par M Lurton, le 10 janvier 2021, au journal Le Télégramme, appelle  quelques  commentaires  notamment sur son action sur la question de la qualité de l’air. M Lurton affirme : « On a créé un comité de suivi des rejets de la Timac. On est vigilant sur le sujet comme je l’ai toujours été comme député. »

Mais qui a entendu M Lurton sur le dossier de la qualité de l’air ? 

Pour notre part, nous n’avons vu aucune prise de position du député Lurton sur la qualité de l’air, aucune intervention du conseiller municipal Lurton, pas même  dans la presse locale dans laquelle il était pourtant présent régulièrement. En revanche, à l’Assemblée Nationale, il s’est distingué pour dénoncer le principe de précaution, pour favoriser le glyphosate et pour autoriser les entreprises françaises à vendre, dans les pays pauvres, des produits phytosanitaires interdits en France.

En octobre dernier, M Lurton est Maire, il ignore le courrier de  Maître Leroy, avocate des riverains, qui  demandait à la commune de participer au financement de l’expertise de la Timac…

Une vérité toutefois…

C’est bien monsieur Lurton, en personne, qui a sollicité des particuliers pour constituer le comité de suivi de la Timac … sans tambour ni trompette… mais avec une diligence certaine pour éviter soigneusement les plaignants du référé contre les nuisances de la Timac. Pas assez introduits ou dociles ? ⬇︎

Qualité de l’air : Affolement dans les rangs du Saint-Malo d’avant ?

 

Rassemblement pour le retrait de la loi « sécurité globale »

Rassemblement pour le retrait de la loi « sécurité globale »

Malgré les oppositions, les lois sur le secret des affaires et sur les infox ont été adoptées en 2018. Le projet de loi de « sécurité globale » est une limitation supplémentaire de la liberté d’informer.  Disons clairement notre refus d’une société muselée…

Osons! appelle tous les citoyen·ne·s attaché·e·s aux principes démocratiques à participer au rassemblement organisé à l’initiative de la coordination « le monde d’après » le samedi 28 novembre 2020, à 15h, à l’esplanade Saint-Vincent à Saint-Malo.

L’appel ☞ Communiqué DEFENDONS NOS LIBERTES INDIVIDUELLES ET COLLECTIVES

L’attestation dérogatoire de déplacement ☞ Attestation-de-déplacement-dérogatoire-pour-rassemblement 28 novembre 2020 ST MALO

 

Liberté d’expression, liberté d’information , une nécessité démocratique…

Liberté d’expression, liberté d’information , une nécessité démocratique…

Les tenants du monde d’avant ne se laisseront pas faire, à preuve ces procédés ignobles menés à l’encontre de la journaliste Inès Leraud, auteure d’enquêtes sur l’industrie agro-alimentaire en Bretagne.

Le jour d’après, c’est aussi et d’abord la nécessité pour les citoyens d’avoir une information éclairée.

Osons ! soutient cette tribune publiée dans Libération et appelle chacun·e à la cosigner sous le lien suivant ☞ Défendons la liberté d’informer sur le secteur agro-alimentaire.

Contact du comité de soutien à Inès Léraud : comitedesoutien-inesleraud@laposte.net

Pour en savoir plus, cliquez ci-dessus ⬆︎

 

SCoT : UNE ÉTRANGE PRÉCIPITATION

SCoT : UNE ÉTRANGE PRÉCIPITATION

Dans les différentes strates administratives qui organisent notre espace, on trouve le SCoT (Schéma de Cohésion Territoriale) et le PLU (Plan Local d’Urbanisme), documents d’aménagement et d’urbanisme soumis aux règles générales telles la loi littorale et la loi Elan (Loi portant Évolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique). Sachant que le PLU doit être conforme aux dispositions du SCoT.

La loi Elan, votée en 2018, a modifié certaines règles de la loi littoral en autorisant les SCoT à urbaniser de nouvelles zones, autres que les agglomérations et villages, jusqu’ici préservées. À Saint-Malo, les zones concernées sont la Buzardière, La Ville Besnard et Le Gué.

Si les élus souhaitent voir le SCoT tenir compte de ces nouvelles opportunités d’urbanisation, la procédure doit être engagée avant le 31 décembre 2021. C’est le cas pour le Pays de Saint-Malo, émanation des communautés de communes de Saint-Malo Agglomération, Pays de Dol et de la Baie du Mont Saint-Michel, Bretagne Romantique, Côte d’Émeraude. Le Comité de Pays a engagé le processus de modification du SCoT pour laquelle une enquête d’utilité publique s’achevait ce 24 février 2020, à trois semaines des élections municipales qui renouvelleront les élus du Pays de Saint-Malo et en premier lieu son Président, Maire de Saint-Malo qui ne se représente pas.

Alors que chacun reconnaît la nécessité de stopper l’artificialisation des sols, de protéger les surfaces agricoles, d’arrêter le bétonnage outrancier des villes, pour qui, les élus agissent-ils avec autant de d’empressement, à plus d’un an et demi de la date butoir ?

Poser la question, n’est-ce pas déjà y répondre ?

LA TIMAC CONTINUE DE REJETER DE L’AMMONIAC, LES AUTORITÉS PERSISTENT À SE TAIRE (Communiqué)

LA TIMAC CONTINUE DE REJETER DE L’AMMONIAC,  LES AUTORITÉS PERSISTENT À SE TAIRE (Communiqué)

La Timac n’a pas mis fin aux graves dysfonctionnements de ses installations industrielles. Malgré une mise en demeure par les services de l’État en juin 2018, dont les Malouin-e-s n’ont eu connaissance qu’un an plus tard, l’entreprise malouine continue à rejeter de l’ammoniac dans l’air au-delà des valeurs réglementaires.

S’il faut remercier les associations environnementales et citoyennes d’avoir porté ces faits à la connaissance de tous, nous déplorons le manque d’informations vers la population de la part du Préfet et des élus. Nous ne comptons plus sur la communication mensongère de l’industriel.

Aujourd’hui, les Malouin·e·s apprennent, à nouveau à postériori, que Timac Agro ne maîtrise toujours pas son process de production Face au problème sanitaire posé, que penser du silence persistant des représentants de l’État et du maire depuis octobre 2019, s’affranchissant ainsi de leur devoir de protection de la population

Le comité de suivi du site, proposé par la préfecture, aura-t-il une réelle efficacité ? Nous rappelons, qu’à ce jour, aucun élu, y compris parmi ceux qui se présentent aux élections, n’a pris l’initiative de porter la question de la qualité de l’air dans le débat municipal pendant la mandature. La nouvelle équipe municipale saura-t-elle traiter le sujet de manière plus responsable ? Pour sa part, Osons! qui a mené avec les habitants un travail opiniâtre pendant 5 ans sur la qualité de l’air, a la légitimité nécessaire pour être invité à participer à ce comité.

Indépendamment de cette perspective, les associations environnementales envisagent un recours en justice ; pour OSONS!, les citoyens devront être associés à cette démarche.

 

Étude de territoire : Saint-Malo

Étude de territoire : Saint-Malo

Le 9 janvier 2020, Osons! a reçu les élèves de Terminale Sciences et Technologies de l’Agronomie et du Vivant (STAV) du lycée Théodor Monod de Le Rheu dans le cadre d’une étude de territoire – celui de Saint-Malo – prévue au programme de leur formation.

 

 

Les lycéens, après une approche historique le matin et avant une visite du port pour l’économie, ont, pendant près de deux heures, pu réfléchir, échanger sur la manière dont les citoyens peuvent s’impliquer dans la vie du territoire. Il y a été question d’environnement, de conflit d’intérêt, d’urbanisme…

Avis aux professeurs,
Osons! répond à leur demande d’intervention auprès des classes : Une approche concrète pour définir la politique, l’engagement, le citoyen !

Les Nielles : Le 6 février 2020, les élus défendront-ils l’intérêt général ?

Les Nielles : Le 6 février 2020, les élus défendront-ils l’intérêt général ?

Le projet de complexe hôtelier aux Nielles a reçu un avis favorable des commissaires enquêteurs avec réserves qui, selon M Charpy (3ème adjoint au Maire de la Ville de Saint-Malo), ), « devraient être levées sans difficultés ». Les conclusions de l’enquête publique viennent d’être révélées à l’ensemble des Malouin·e·s alors que le maire, et sa garde rapprochée, en a connaissance depuis fin décembre. À qui profite ce délai, et surtout pour quoi faire ?

Les très nombreuses contributions argumentées des Malouin·e·s dénonçant l’atteinte au littoral, la privatisation d’un espace public et démontant les arguments d’intérêt général du porteur de projet, soutenu par l’équipe municipale, n’auront pas suffisamment retenu l’appréciation de la commission d’enquête. Toutefois, elles témoignent du fort clivage que ce projet suscite au sein de la population malouine.

À cet égard, à seulement deux mois des échéances électorales, le maire sortant ferait preuve de responsabilité et serait bien inspiré de laisser le soin à la nouvelle équipe municipale de reprendre ce dossier. Qu’est-ce qui justifie cette précipitation à boucler le sujet avant son départ ?

Nous espérons que cette importante levée de boucliers dans différents milieux de la population malouine inspirera le vote des élus au prochain conseil municipal.

Osons! donne rendez-vous aux Malouin·e·s, le 6 février à 17h30, dans la cour de la Mairie, pour demander aux élus de retrouver leur honneur dans la défense de l’intérêt général.

 

♠ Projet d’aménagement du Terminal Ferry à Saint-Malo ♠

♠ Projet d’aménagement du Terminal Ferry à Saint-Malo ♠

Une consultation publique d’un nouveau type pour les Malouin·e·s

Le projet d’aménagement du terminal ferry souhaité par la Région et la CCI ne sera pas sans conséquence sur la vie des Malouin·e·s (flux de touristes plus importants, circulation automobile accrue liés à l’accueil de ferries plus imposants…) ; une consultation publique s’installe.

La Région a initié, dans le cadre de la Commission du Grand Débat Public[1], une consultation publique à laquelle les Malouin·e·s seront conviés après les élections municipales. Cette commission a rencontré au cours du mois de Novembre les acteurs locaux dont Osons!.

Osons! considère que l’information est la clé d’une vraie vie démocratique de la cité et l’élément essentiel d’une consultation publique de qualité. C’est pourquoi elle met à la disposition de chacun·e les documents relatifs à ce projet que lui avait transmis la Région pour préparer cette première rencontre du 27 novembre 2019. Au cours de cette réunion nous avons interrogé sur la pertinence de ce type de projet, dit notre opposition à la venue de plus gros bateaux de croisière et notre préoccupation par rapport aux enjeux environnementaux liés aux travaux et à la pollution des bateaux et des véhicules si le projet se concrétise.

Il s’agit d’une procédure à laquelle les Malouin·e·s n’ont pas été habitués, en avril saisissons là !

Pour consulter le Dossier saisine_Port_St_Malo de la Région, cliquez ici

 

[1] Qu’est-ce que la commission Nationale du Débat Public

Cette commission, autorité administrative indépendante a pour mission de « veiller au respect de la participation du public au processus d’élaboration des projets d’aménagement ou d’équipement d’intérêt national de l’État, des collectivités territoriales des établissements et des personnes privées…dès lors qu’ils présentent de forts enjeux socio-économiques ou ont des impacts significatifs sur l’environnement  ou l’aménagement du territoire », mais elle n’a pas à se prononcer « sur le fond des projets qui lui sont soumis ». 

♠ À quoi sert TVR ? ♠

Saint-Malo Agglo vient de reconduire une convention avec TVR, décision prise à l’unanimité des maires. Sans doute vous êtes-vous également demandé ce que fait cette télévision locale ? Jamais un reportage sur le terrain, jamais un mot sur les affaires locales, jamais une interview des citoyens regroupés en association ou non… mais quelques reportages bien-pensants sur les thermes marins, sur la SNBSM, le salon nautique… et l’interview régulière du maire de Saint-Malo avec le courage journalistique de celui qui a pris des leçons en regardant Michel Droit interviewant le Général de Gaulle ou, plus proche de nous, Laurent Delahousse questionnant Emmanuel Macron. À titre d’exemples : Alors que le maire avait déposé une plainte en diffamation contre le porte-parole d’Osons!*, pas un mot sur l’affaire ; pas un reportage sur la qualité de l’air* à Saint-Malo; nous n’avons pas tout regardé mais il semble bien que les Nielles*, les suspicions de conflit d’intérêt* du maire de Saint-Malo et tant d’autres sujets malouins n’aient été couverts que par un seul mot : chut !

On pense comprendre pourquoi les maires ont fait un cadeau de 110 000 €, chaque année pendant trois ans, à cette télévision si peu ancrée dans la réalité malouine… le prix d’un écran publicitaire et/ou le prix du silence ?

* TVR peut, si elle le souhaite, nous faire parvenir un lien vers ces sujets… si elle les a traités. Nous nous ferons un plaisir de les relayer.

« l’époque » de Matthieu Bareyre, le 22 novembre 2019, à 20h15, au cinéma Le Vauban 2

« l’époque » de Matthieu Bareyre, le 22 novembre 2019, à 20h15, au cinéma Le Vauban 2

Vous souvenez-vous ? En avril dernier, Osons! proposait au cinéma Le Vauban à Saint-Malo, d’organiser une projection-débat autour du film « l’époque », nous en avions fait une annonce ici et .

L’administration du cinéma s’est réfugiée derrière des arguments divers, variés et peu crédibles pour ne pas accéder à notre demande mais nous invitait cependant à nous retourner vers les services culturels de la ville. Pourquoi ? Nous n’aurons jamais la réponse.

Chacun pourra interpréter comme il l’entendra ce « volte-face », l’essentiel est la possibilité offerte aux malouin·e·s de voir ce film, en présence du réalisateur Matthieu Bareyre, le 22 novembre, à 20h15… et c’est gratuit dans le cadre « Le Mois du Film Documentaire ».

Les pétitions et souscriptions

Les pétitions

  • La pétition pour le contrôle des intérêts du maire de Saint-Malo est ici
  • La pétition sur la qualité de l’AIR se trouve ici ou
  • URGENCE aux urgences à l’hôpital de Saint-Malo ici
  • À Vélo Malo : Des alternatives à la voiture entre St Malo et Dinard ! ici
  • NON au projet de parc de loisirs sur le site du Cap Frehel ! Mobilisons-nous ! ici
  • Pour une vraie sécurité des quais et bassins de Saint-Malo ici
  • NON au  Littoral bradé et défiguré aux Nielles Saint-Malo ici
  • Défendons la liberté d’informer sur le secteur agro-alimentaire ici
  • La pétition « Pour un Cancale respectueux de son histoire » est ici
  • La pétition « Pour un retour des artistes place Chateaubriand à Saint-Malo » est ici

Les souscriptions