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Cinéma multiplexe malouin : un blockbuster avec sous-titres

Dans son édition du 13 janvier 2018, le quotidien Ouest-France brosse un intéressant portrait – en creux – de nos « investisseurs culturels », à propos de l’hypothétique construction d’un multiplexe à Saint-Malo.

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On pouvait légitimement s’interroger sur la nécessité d’une telle infrastructure alors que le Vauban 1 (5 salles) a fait l’objet, il y a quelques années, d’une rénovation importante, financée en partie par des deniers publics (150 000 € du Centre National du Cinéma et près de 250 000 € de la Région).  Mais cette question est aujourd’hui nulle et non avenue puisque le Vauban 1 a fait l’objet d’un compromis de vente, sans connaître véritablement son devenir, au profit d’un promoteur immobilier. L’endroit, il est vrai, est idéal (la mer, le marché, le pôle culturel, la gare) pour bâtir des logements qui, nous n’en doutons pas, seront destinés à une clientèle choisie. Chacun l’aura compris, l’essentiel n’était pas de construire un nouveau cinéma !

La deuxième étape se trouve dans les mains d’un groupement d’entrepreneurs malouins qui souhaitait construire le multiplexe. Mais il semble que le retour sur investissement ne soit pas à la hauteur des espérances des dits entrepreneurs (« Un cinéma ne fait pas de grosses marges. »). Nos entrepreneurs malouins seraient bien inspirés de regarder de l’autre côté de la Rance : À Dinard, les propriétaires d’Emeraude Cinémas  font, eux, construire un multiplexe pour nourrir un projet culturel et commercial dont les objectifs de rentabilité sont, sans doute,  plus mesurés. Ils seraient également bien avisés de faire le choix du centre-ville comme Emeraude Cinémas, même si, dans ce cas, l’immobilisme ou le blocage des élus ont contraint à choisir la Richardais, après des années d’attente.

Privatisation de la fourrière animale

Privatisation de la fourrière animale

Une habitante de Saint-Malo s’était émue de la décision de la municipalité de supprimer la fourrière municipale et lui avait adressé une lettre ouverte que vous pouvez lire en cliquant sur l’image ci-dessous :

L’INTÉRÊT DES CITOYENS ET LE BIEN ÊTRE ANIMAL, LES OUBLIÉS DE LA DÉCISION MUNICIPALE

Les malouins ont été mis devant le fait accompli. Alors que des investissements importants avaient été réalisés récemment à la fourrière animale municipale, la mairie a décidé de fermer les lieux et de confier la gestion de ce service à une société privée, située à… Betton.

Depuis le 1er juillet, les personnes se présentant à la fourrière y trouvent une feuille A4 à l’entrée, précisant que le service n’est plus assuré et qu’il faut s’adresser à la Police Municipale.

Une délocalisation à Betton qui ne peut satisfaire les usagers

Les malouins devront s’acquitter de 90€ (contre 70€ précédemment) pour récupérer un animal perdu ; sans compter le temps et le coût du trajet aller-retour sur… Betton.

 Une entreprise (SACPA) choisie malgré une notoriété douteuse

La Société Chenil Service SACPA a a très mauvaise réputation (*) bien qu’elle soit en passe d’être en situation de monopole sur ce secteur puisqu’elle a vendu ses « services » à 3500 communes.

Pourquoi la municipalité n’a–t-elle pas pris la peine de consulter, d’informer les administrés sur ce projet ?

Le bien-être des animaux est une préoccupation montante dans nos sociétés et la moindre des choses aurait été de ne pas considérer ce service comme un banal service technique. Non seulement les citoyens ont été mis devant le fait accompli, mais aucune association de protection animale n’a été consultée, ni même informée de cette décision.

Aujourd’hui, c’est la police municipale qui est chargée de relayer les demandes, voire de s’occuper des animaux qu’on leur apporte alors qu’ils n’ont ni les équipements, ni la formation pour assurer l’accueil des animaux.

(*)  https://www.ladepeche.fr/  –  http://www.lejpa.com/ https://www.facebook.com/

Linky, le débat continue

Le débat est toujours vivant sur Linky,
Après une présentation de deux adhérents d’OSONS! qui ont livré leurs points de vue et le résultat de leur travail, nous vous invitons à poursuivre le débat lors de la conférence-débat organisée par le collectif StopLinky35 et l’AALGA le mercredi 17 janvier à 19h30 à la mairie annexe de Paramé.

Les Nielles : notre présence est importante le 15 janvier 2018

Le maire, au nom du conseil municipal, et le groupe Raulic organisent une réunion publique sur le projet de Nielles :

le lundi 15 janvier à 19h30 au : THÉÂTRE BOUVET (Saint-Servan) 6 PLACE BOUVET À SAINT-MALO.

C’est l’une des étapes de la concertation qui est lancée afin de pouvoir imposer le projet du groupe Raulic.

Venez nombreux à cette réunion pour faire entendre la voix des malouins contre un projet qui renforce l’omniprésence de l’un des membres du petit groupe qui fait la pluie et le beau temps sur Saint-Malo. Les Thermes, ses annexes, les propriétés en front de mer et le Palais du Grand Large ne suffisent plus, désormais l’appétit de béton sur la côte est insatiable.

Pour des nouvelles de l’association ADN qui se bat contre le projet (un clic)

Devant les puissants, le silence n’est jamais une solution

À la suite des 31ème et 32ème modifications du Plan Local d’Urbanisme OSONS! a commencé un état des lieux de la politique urbaine mise en place par l’actuelle municipalité de Saint-Malo.
Les malouins ont été invités à partager ce travail au travers des deux premières “balades urbaines”  (qui en appellent d’autres). Monsieur le Maire s’est senti offensé et a déposé plainte en diffamation contre Alain Guillard, membre de l’association. Il réclame une condamnation à 15.000 € pour le ‘préjudice moral’ et 5000 € de frais. L’évaluation du coût de la défense en première instance est de l’ordre de 5.000€.

Un clic pour accéder au formulaire de souscription

Il est évident que, fidèle aux exigences de la loi de 1901, OSONS! ne fait pas de profit dans la gestion de son budget. En conséquence, nous sommes dans l’obligation de faire appel à la générosité de nos adhérents, nos sympathisants, ainsi que toute personne concernée par la flagrante injustice d’une telle procédure.

 

Nous ne souhaitons pas parler du fond en l’attente du jugement, en revanche pour votre information voici la petite chronologie :

  • Ballade urbaine du 21 septembre 2017 ;
  • Le Maire porte plainte au commissariat ;
  • Alain Guillard est entendu par un OPJ (Officier de police judiciaire) ;
  • Le procureur classe l’affaire ;
  • Le maire fait une citation directe au tribunal correctionnel (délai de 3 mois) ;
  • « L’enregistrement » a lieu au tribunal le 14 décembre 2017 ;
  • L’affaire sera jugée le 22 février 2018 au tribunal de Saint-Malo.

Relevez la tête avec OSONS!

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