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Le devoir de solidarité

Le devoir de solidarité

Actuellement un pseudo collectif en appelle au référendum à propos « des conséquences de l’installation de migrants. ». A un mois des régionales cette opération, prend le relai de la proposition immonde de la tête de liste du FN, de dénoncer les élu-es qui accueillent des migrants. Dans le même temps, Mme Le Pen fabule sur des maladies non européennes véhiculées par les migrants…
Plus la méthode est répétitive et insidieuse, plus elle est efficace. Elle cache le pire et nous le connaissons depuis longtemps.campbl
Sans caricaturer, notre histoire nous permet le souvenir de la dénonciation des juifs sur la base de caractéristiques physiques « non européennes ». Dès 1933, un conseiller municipal de Paris, demande des mesures contre les réfugiés, en particulier, juifs, qu’il considère comme des « êtres indésirables venant accroître le nombre des sans-travail et augmenter d’autant, par ce temps de crise économique, la charge si lourde qui pèse sur le pays. »
En octobre 1933, les visas sont restreints et les réfugiés d’Allemagne, qui franchissent clandestinement la frontière, sont souvent interceptés et refoulés. Ceux qui les aident et les abritent subissent de lourdes amendes, ou l’emprisonnement. Le 4 décembre 1934, le ministre de l’Intérieur insiste sur la nécessité d’intensifier les mesures d’expulsion.
Chacun connait la suite, tous en ont souffert, polonais, italiens, espagnols, arabes… et français, pourtant, tous ont construit notre pays. Par ses questions racistes, le collectif de la Côte d’Emeraude, téléguidé par l’extrême-droite, cherche à nous ramener à l’une des pires périodes de notre histoire. Au contraire, il est actuellement nécessaire, de mettre en avant les valeurs, les actes de solidarité et de susciter les actions concrètes d’entraide qu’espèrent et dont ont besoin les migrants libyens, syriens et irakiens chassés de leurs pays par la guerre et qui transitent aujourd’hui par le nôtre.

           Les défendre et les respecter, c’est nous respecter nous-même.

Qualité de l’air à Saint-Malo : OSONS! adresse une lettre ouverte aux responsables

Qualité de l’air à Saint-Malo : OSONS! adresse une lettre ouverte aux responsables

OSONS! poursuit son enquête sur les odeurs et la qualité de l’air à Saint-Malo.

Signez la pétition en ligne en cliquant  ici ou

Bilan au 30 juin 2016 : 1390 signatures (papiers et internet). Au delà du nombre de signatures ce qui est intéressant, ce sont les commentaires laissés sur la pétition en ligne. Ils confirment largement le constat fait par notre recensement des nuisances, notamment l’inquiétude sur les effets de la pollution sur la santé.

Mais aucune réponse des destinataires de la lettre ouverte si ce n’est la réponse indirecte de la CCI , via Ouest France du 25 janvier.

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Pour signer la lettre ouverte ici ou

Contacter Osons! l’air :   osonslair@osons-a-stmalo.com  ,  Facebook   ,  Twitter

Osons! – Guichet des Associations

40 ter Square des Caraïbes

35400 ST MALO

Téléphone : 07 69 07 83 57

 

 

La requête d’OSONS! contre le financement illégal de skippers par Saint-Malo agglomération

Le neuvième engagement de la Charte d’OSONS! est la veille attentive à l’utilisation directe ou indirecte de l’argent public.

  • Nous avons saisi le tribunal administratif de Rennes sur le financement d’une société de skippers.

Télécharger (PDF, 7.19MB)

Citoyens, nous ne sommes pas des spectateurs, nous agissons !

Citoyens, nous ne sommes pas des spectateurs, nous agissons !

justiceLa charte de l’association OSONS! repose sur 14 points.

Le second est la défense des intérêts des citoyens et des classes populaires de Saint-Malo.

  • Nous avons saisi le tribunal administratif de Rennes sur le tarif de l’eau.

Télécharger (PDF, 1.1MB)

  • Le tribunal administratif de Rennes fait la sourde oreille, nous avons saisi la cours d’appel de Nantes.

Télécharger (PDF, 1.28MB)

  • Le mémoire en défense de la RME devant  la cours d’appel de Nantes.

Télécharger (PDF, 2.94MB)

  • Dans quelques jours notre réponse

Annulation

Annulation

Les algues vertes ne tuent-elles
que les chevaux et les sangliers?

modif affiche fin algueverte

Conférence débat

le 26 septembre 2015

à 17 h à la mairie de Paramé :

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En raison de l’autorisation donnée par le ministre Macron pour l’extraction de sable en baie de Lannion les nimateurs de ce débat sont mobilisés en dernière minute pour une réunion .

Extraction de sable coquillier. Réunion publique et pétition

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/extraction-de-sable-coquillier-reunion-publique-et-petition-23-09-2015-10784327.php

Extraction de sable coquillier. Réunion publique et pétition 23 septembre 2015 Dans un communiqué, le collectif Le peuple des dunes en Trégor réagit sur l’autorisation d’extraction du sable coquillier en baie de Lannion : « Le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique vient d’autoriser l’extraction de sable en baie de Lannion. Cette décision est une erreur économique et politique. C’est aussi une catastrophe écologique. Et surtout un déni de démocratie. Les mesures d’accompagnement prévues au décret sont des attrape-nigauds. La concertation est une mascarade. La réduction des périodes et des zones d’extraction ne change rien aux dommages écologiques exorbitants et irréversibles. Le comité de suivi qui sera installé, sans autorité, sera un leurre. La preuve nous est apportée par les extractions déjà en cours en baie de Saint-Brieuc ». Pour ce collectif, le gouvernement a tranché sans « entendre ses propres élus » et « sur des documents qu’il sait biaisés ». Il a prévu de continuer son « combat contre ce mauvais dossier et cette mauvaise décision par tous les moyens légaux, la justice, la rue… Restez mobilisés. Manifestez votre opposition en signant la pétition nationale sur Avaaz.org ou change.org ». Le collectif Le peuple des dunes en Trégor organisera une réunion publique, samedi, à 14 h 30, à la salle polyvalente de Trédrez-Locquémeau.

L’amer cadeau de la RME aux malouins

L’amer cadeau de la RME aux malouins

Ill y a quelques semaines l’association OSONS! a dénoncé dans la presse le caractère inéquitable de la tarification de l’eau potable à Saint-Malo. Celle-ci consiste à prélever 1 million d’euros de trop aux petits abonnés pour qu’ils payent une partie de la facture de ceux qui consomment plus de 120 m3.
La Régie Malouine de l’Eau (RME) vient de décider de ses tarifs 2015. Encore une fois, au lieu d’adopter une tarification équitable, son choix est d’aggraver la situation des petits abonnés qui sont la majorité.
Les représentants du nouveau Conseil Municipal à la RME ont augmenté de 67% le prix unitaire des trente premiers m3, sans baisser le coût de l’abonnement qui reste à 11O € pour les particuliers. Sur la base des consommations 2013, ce sont 12.535 abonnés qui sont concernés, les personnes seules, les personnes les plus modestes et bien souvent les couples de personnes âgées. Ensemble, ils représentent 38,7% des abonnés malouins et ils apprécieront le beau cadeau de Noel de la RME.
L’augmentation représente une pression supplémentaire de 90.000 € sur ceux qui consomment moins de 120 m3 et un cadeau supplémentaire de 47.000 € fait à ceux qui consomment plus de 120 m3. Par exemple, les 11 plus gros usagers vont en moyenne économiser 4.600 € chacun en 2015.
A Saint-Malo, le choix des élus de la majorité consiste à aggraver l’austérité qui pèse sur les plus vulnérables.
OSONS! ne se contentera pas du silence des élus de la minorité et appelle les malouins à rejoindre l’association pour combattre cette tarification par tous les moyens légaux.

Evolution des tarifs unitaires 2014 et 2015.

Tranches     O à         31 à         61  à      121 à       201 à    1.001 à   6.000 à   Plus de
……………   30 m3     60 m3    120 m3    200 m3   1.000    6.000     12.000      12.000

m3 2014    0,30 €    0,60 €   0,90 €     1,20 €       1,20 €     1,30 €      1,40 €    1,40 €
m3 2015    0,50 €    0,50 €    0,90 €     0,90 €     1,25 €       1,25 €     1,25 €     1,20 €

OSONS la régie publique de l’assainissement !

Le 14 novembre dernier la Chambre Régionale des Comptes de Bretagne (CRC) a publié son rapport sur l’activité des années 2012 et 2013 de la Régie Malouine de l’Eau.
La publication de ce rapport, au moment où le conseil municipal de Saint Malo s’apprête à décider du mode de gestion de l’assainissement, présente l’intérêt de rappeler le manque de transparence et la mauvaise gestion des contrats d’affermage.
La CRC rappelle que le contrat signé pour vingt ans avec Véolia en 1985, a été prolongé de 7 ans dès 1991. Un simple avenant signé par le maire a permis de lui donner une durée astronomique de 27 années. La population de Saint-Malo pouvait espérer que cette durée permettrait à la ville de disposer de revenus suffisants pour investir dans les réseaux. C’est classique, plus le contrat est long, plus le délégataire (Véolia) dispose d’une situation stable et sans risque et plus il reverse une part importante de recettes de la vente de l’eau à la collectivité.
En quelques lignes la Chambre régionale nous dit le contraire et rappelle qu’en 2012 Véolia empochait 7,42 millions d’euros quand la ville n’avait que 0,77 millions. La rentabilité d’exploitation pour Véolia était de 15,11% alors qu’ailleurs en France elle se situe entre 5 et 8%.
Véolia gagnait entre 2 et 3 fois plus à Saint-Malo que dans le reste de la France, beau record et beau cadeau pour les actionnaires payé directement par les usagers !
Alors où est passé tout cet argent ? Peut-être dans la qualité de la gestion et le renouvellement du réseau ou l’élimination des compteurs en plomb ?…La chambre nous déleste aussi vite de nos espoirs que Véolia ne le faisait de l’argent des Malouins.
En fin de contrat, les services de la ville ont estimé que Véolia devait 607 000 €, au titre des obligations non assurées de renouvellement des installations, de remplacement des compteurs âgés de plus de 15 ans et de renouvellement des branchements plomb…
Les contrats de DSP (Délégation de Service Public) sont rendus tellement complexes, voire opaques, que les collectivités n’ont pas les moyens, et quelques fois la volonté, de les surveiller correctement.
La ville de Saint-Malo n’échappe pas à cette règle, lorsqu’elle partageait la gestion du syndicat des eaux de Beaufort avec d’autres communes du pays de Saint Malo, c’est huit millions d’euros que la compagnie des eaux a perçu en trop auprès des usagers.
Le conseil municipal va décider prochainement du mode de gestion de l’assainissement. Si le maire de Saint-Malo ne fait pas secret de son admiration pour la gestion privée, le rapport de la CRC rappelle que cette gestion va toujours dans le sens de l’intérêt des entreprises et de leurs actionnaires. Rappelons-lui que les Malouins ont élu pour défendre leurs intérêts, des femmes et des hommes, en pensant qu’ils seraient capable de gérer les affaires de la commune pas de s’en « délester »’.

OSONS ! L’association citoyenne.

(Ce communiqué a été partiellement publié dans Ouest France et pas dans le Pays Malouin à ce jour)